vendredi , 20 septembre 2019
Accueil / Actualités / Bilan annuel des directeurs de la DPJ | Les jeunes de la région consomment plus de drogues
Bilan annuel des directeurs de la DPJ

Les jeunes de la région consomment plus de drogues

Les jeunes du Saguenay—Lac-Saint-Jean consomment plus de drogues que la moyenne québécoise. C’est ce que la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) a révélé mardi matin dans son bilan annuel des directeurs.

Alors que 26 % des jeunes Québécois avaient consommé de la drogue au cours de la dernière année, ce nombre s’élève à 31 % dans la région dans la tranche d’âge des 13-17 ans. «Une sensibilisation doit être faite chez les parents, car la première consommation est souvent en compagnie de la fratrie ou des parents», a souligné la directrice de la Direction de la protection de la jeunesse, Caroline Gaudreault.

Elle souligne au passage l’importance de se préparer à l’arrivée du fentanyl dans la région. Cette drogue 100 fois plus puissante que la morphine a commencé à faire des ravages à Montréal cet été. La directrice de la DPJ a mentionné se préparer au cas où ce fléau toucherait la région.

La DPJ débordée

Le bilan annuel note également une augmentation des signalements retenus. Le taux de rétention est donc maintenant de 35 % au Saguenay—Lac-Saint-Jean, mais il atteint 40 % dans certaines régions.

Rappelons qu’un rapport d’enquête dévoilé lundi blâme la DPJ pour de graves lacunes dans son système de traitement des signalements. Les délais d’évaluation, le manque de suivi et le faible taux de rétention des signalements par rapport aux autres régions étaient notamment pointés du doigt.

«On est conscients qu’on a besoin de changements et on va y arriver. On va travailler à regagner la confiance de la population», a affirmé Mme Gaudreault après le dévoilement du bilan annuel.

À propos de Juliette Lefebvre

Si vous cherchez Juliette, ne regardez pas chez elle dans les Cantons-de-l’Est. Vous avez plus de chances de la trouver dans le rayon voyage d’une librairie, sur le chemin de son prochain roadtrip ou la tête dans les nuages en planifiant son prochain périple. Son amour inconditionnel pour le français et son intérêt pour l’actualité internationale l’ont menée à Jonquière, où elle ne cesse d’étonner son entourage avec des expressions loufoques sorties d’un autre temps. Elle ponctue ses anecdotes de ces expressions tout à fait charmantes (selon elle) ou absolument horribles (selon ses amis). Dans quelques années, nul ne sait où elle vivra, ni quel métier elle exercera. Toutefois, il est certain qu’elle aura ajouté quelques étampes à son passeport et qu’elle décriera toujours aussi férocement l’utilisation du verbe « assir ».

À voir aussi

Carrefour Jeunesse-Emploi | Des activités pour tous les goûts

Le Carrefour Jeunesse-Emploi tiendra cinq activités cet automne dont une participation du mouvement «Action Zéro …