dimanche , 17 janvier 2021

Héma-Québec | Le Saguenay n’atteint pas ses objectifs de dons

L’objectif d’Héma-Quebec d’avoir 4530 donneurs, au Saguenay, entre le premier avril 2016 et le 28 février 2017, n’a pas été atteint. Seulement 3805 donneurs se sont présentés, ce qui représente un taux de participation de 84%.

L’implantation du nouveau centre de prélèvement permanent, Plasmavie, institué en 2015 serait en partie responsable de cette diminution. Ce centre réalise environ 16 500 dons par année. «C’est clair que cela a un impact sur les collectes mobiles, tout particulièrement celles qui se tenaient dans le secteur de Chicoutimi. Il y a encore des ajustements à faire face à ce centre», explique le porte-parole d’Héma-Québec, Laurent-Paul Ménard.

Dans la région, 37 collectes ont été tenues l’année dernière.

Processus d’organisation d’une collecte

Pour réaliser une collecte de sang, les gens qui souhaitent s’impliquer doivent d’abord former un comité organisateur. Mais ce comité n’est pas laissé à lui même. Les professionnels d’Héma-Québec soutiennent ceux qui souhaitent lancer l’évènement.

«Généralement, les gens qui s’associent avec Héma-Québec ont un conseiller en organisation de collecte qui s’assure d’avoir le matériel nécessaire», souligne le porte-parole. Il y a un travail en étroite collaboration avec l’organisation.

D’autres étapes sont à respecter, comme préparer une stratégie pour la promotion de l’événement, ainsi que recruter des bénévoles et se fixer un objectif à atteindre.

«Le temps que prend l’organisation d’une collecte dépend toujours de l’ampleur de celle-ci, conclut M. Ménard. Si c’est une grosse collecte avec un objectif élevé, le temps de préparation sera beaucoup plus élevé que celui d’une collecte à plus petite échelle.»

Le Cégep de Jonquière organise d’ailleurs une collecte de sang le mercredi 27 septembre à la salle Polyvalente.

À propos de Amélie Gagné

C’est avec un livre à la main ou en train de regarder le dernier épisode de la nouvelle série de l’heure que vous pourrez trouver Amélie. La Jonquiéroise désire plus tard être éditrice ou, si elle se permet de rêver plus grand devenir la prochaine Ellen DeGeneres afin de pouvoir interviewer des célébrités. C’est cette attrait pour le monde artistique qui l’a poussé à étudier en journalisme. En plus des arts, elle se passionne également pour les sports. Dès l’âge de 6 ans, elle joue au soccer mais n’est toujours pas capable de regarder une partie tellement elle trouve ça long et plate. À 8 ans elle commence le plongeon, en 2011 et 2013, elle a le privilège de représenter sa région lors des Jeux du Québec. À l’automne, elle pourra partager sa passion avec les jeunes puisqu’elle deviendra coach dans cette discipline qu’elle affectionne tant.

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