vendredi , 22 janvier 2021

Tsunamis de Michel Jean | Une histoire basée sur des faits vécus

Dans son plus récent roman, Tsunamis, l’auteur Michel Jean s’est inspiré de faits réels, soit le tsunami de 2004 au Sri Lanka. Il a pu y ajouter sa perception puisqu’il a couvert les évènements comme journaliste.

Une vingtaine de personnes étaient présentes au Pavillon de la culture des peuples autochtones de l’Université du Québec à Chicoutimi pour assister à la conférence donnée par les auteurs Michel Jean et Jean Sioui en marge du 53e Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, jeudi midi.

«L’histoire est celle d’un jeune reporter qui va couvrir les évènements du tsunami de 2004 au Sri Lanka alors que le pays est plongé dans une guerre civile. Il y va notamment pour oublier le drame personnel qu’il vient de vivre», a expliqué l’auteur en entrevue.

L’œuvre parue il y a deux semaines est à la fois fictive et réelle: le lieu, plusieurs évènements et certains personnages ont réellement existé. «L’histoire comme telle est fictive, mais le contexte est vraiment celui que j’ai vu et couvert en tant que journaliste lorsque j’y ai été déployé à l’époque», a raconté l’auteur originaire de Mashteuiatsh.

Celui-ci a d’ailleurs voulu faire un parallèle avec l’origine abénaquise du journaliste et la guerre civile du Sri Lanka. «Le fait que le personnage principal fait partie d’une minorité qui a été dépossédée de son mode de vie lui donne un autre regard sur le conflit», a-t-il lancé après sa conférence.

Style différent

Même si le style d’écriture est différent pour écrire un roman par rapport à un article ou un reportage, le principal intéressé dit s’y plaire dans celui-ci. «Le processus est différent de la télé, mais j’aime le fait que le tout parte d’une idée que j’ai et d’y ficeler une histoire autour pour enfin se retrouver au bout d’un an ou deux avec un livre entre les mains. »

Le chef d’antenne à LCN sera présent au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean toute la fin de semaine afin d’y présenter son plus récent ouvrage.

À propos de Antoine D'Amours

Lors des 3 dernières années, le jeune homme de 20 ans a acquis beaucoup d’expérience dans le domaine des communications si l’on considère son jeune âge, il a en effet travaillé comme journaliste et animateur en 2015 à la station de radio communautaire CFAI-FM à Edmundston au Nouveau-Brunswick pour ensuite se rapprocher de la maison et travailler dans sa ville natale (Rivière-du-Loup) au FM 107 en tant qu’animateur. Ce grand passionné de sports (plus précisément de baseball) et de musique espère un jour réaliser son rêve d’enfance et ainsi décrocher un boulot dans le domaine du journalisme sportif, si possible à la télé.

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