vendredi , 22 janvier 2021

L’église Sainte-Thérèse accueille une exposition

Sœur Thérèse de Lisieux reprend vie l’espace de quelques jours grâce à l’exposition de photos Thérèse de Lisieux ou la brulûre d’amour dont l’inauguration a eu lieu mardi matin à l’église Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus à Arvida.

 Sainte Thérèse de Lisieux a vécu dans la seconde partie du 19e siècle. Selon ses écrits, c’est le sourire de la Sainte-Vierge qui l’aurait guérie d’une étrange maladie alors qu’elle n’avait que neuf ans. Dès l’âge de 15 ans, elle entre chez les carmélites et devient Sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face. Prônant l’amour miséricordieux et la charité fraternelle, elle a consacré sa vie à prier pour les pécheurs. Elle voulait sauver leur âme.

Il s’agit d’un véritable voyage dans le temps préparé et offert par l’Association des amis du carmel de Lisieux, organisme du nord de la France. Toutes les photos qui sont exposées relatent des pans de la vie de Marie-Françoise Thérèse Martin, canonisée en 1925 par le pape Pie XI.

 

Pour l’occasion, le recteur de l’exposition, l’abbé Réjean Lessard, était présent. «Ce qu’on expose ici, c’est une sélection de ce qui a été présenté à la Cathédrale Notre-Dame de Paris en 2012, explique l’abbé Lessard. L’endroit semblait tout indiqué étant donné que l’église Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus est le seul lieu de culte voué à Sœur Thérèse au Canada.»

L’abbé Réjean Lessard lors de l’inauguration

 

Parmi les photos, on retrouve des portraits de la Sainte, une réplique de la chasuble qu’elle a confectionnée, les objets religieux qui l’ont marquée ainsi que quelques toiles illustrant ses propos.

Louise Boulianne, l’une des bénévoles, mentionne qu’il s’agit d’une belle suite pour sa paroisse. «On a eu la chance de recevoir le reliquaire, maintenant l’exposition… sainte Thérèse de Lisieux a toujours été une inspiration pour moi et c’est comme si elle me disait de ne pas lâcher, malgré le manque de relève», conclut-elle.

Après avoir fait le tour de l’Europe, du Brésil et de l’Angleterre, une tournée nord-américaine se poursuivra au courant de l’année. En mai prochain, c’est New York qui accueillera l’exposition itinérante. Les photos seront affichées jusqu’au 9 octobre.

À propos de Camille Boutin

C’est à la suite d’une rencontre avec Audrey Gagnon, journaliste pour le TVA Nouvelles Montréal que Camille a eu la piqûre du journalisme et qu’elle a choisi d’amorcer une formation en journalisme au Cégep de Jonquière. Camille Boutin est originaire de Terrebonne, en banlieue nord de Montréal. Depuis son entrée, elle a vécu toutes sortes d’expériences très formatrices. Elle a eu la chance de participer au Forum Étudiants en janvier dernier, une semaine de simulation parlementaire intensive durant laquelle elle a alimenté une quotidienne de plusieurs chroniques cinglantes. Camille a aussi coanimé une émission de radio sur les ondes de CKAJ et collaboré au Web magazine La Cerise en tant que journaliste. La cuisine, le chant et la lecture ne sont que quelques-uns de ses passetemps favoris. Les domaines de la psychologie et des sciences l’intéressent beaucoup. À 19 ans et demi, Camille souhaite s’inscrire à l’université en psychologie pour réaliser son rêve de devenir psychologue.

À voir aussi

ATM devient l’École supérieure en Art et technologie des médias

Grâce à un investissement de plus de cinq millions $ sur 10 ans du gouvernement du Québec, le Cégep …