Le projet VIB – Essence fait un arrêt au Cégep de Chicoutimi

Le projet VIB – Essence, coordonné par le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) visant à faire bouger les jeunes et améliorer leurs habitudes alimentaires, a fait le premier arrêt de sa tournée québécoise au Cégep de Chicoutimi ce mardi 17 octobre.

C’est dans le cadre de la politique jeunesse 2020 du gouvernement du Québec que le projet VIB (Vivre, Inspiré, Bouger) – Essence a vu le jour. Le RSEQ a reçu le mandat du secrétariat à la jeunesse de créer deux projets en lien avec la santé.

Les objectifs sont clairs: faire en sorte que les adultes de demain soient en bonne santé et vivent sainement. «Oui on veut changer les habitudes des gens, mais notre but est plus d’initier les jeunes qui ne sont pas nécessairement déjà des sportifs», confirme le directeur général adjoint du RSEQ, Stéphane Boudreau.

La trentaine d’élèves réunis au Cégep de Chicoutimi ont pu profiter d’une conférence sur les saines habitudes alimentaires ainsi que deux activités physiques, une session de «Cardio-Jam» et une séance de Glow-Ga du yoga «Glow in the dark».

«Le projet englobe plusieurs choses, c’est sûr qu’on les fait vivre conjointement parce que ça fait partie prenante d’une santé générale, l’activité physique et la saine alimentation, ça va ensemble», affirme M. Boudreau. Le volet VIB c’est pour la vie saine et l’activité physique alors que le côté Essence représente la nutrition. «Choisir la bonne essence pour faire fonctionner son corps», ajoute-t-il.

Pour le directeur des affaires corporatives et des communications du Cégep de Chicoutimi, Éric Émond, c’est une opportunité pour les jeunes Saguenéens de changer leurs habitudes de vie. «C’est une expérience intéressante, une belle activité pour promouvoir l’activité physique, nous avons un beau privilège de recevoir ce projet ici», soutient-il.

Le projet fera encore neuf arrêts d’ici la fin de l’année scolaire dans les différents cégeps et universités de la province. Le 19 mai, au vieux port de Montréal, aura lieu l’événement majeur de cette campagne, une journée complète remplie d’activités, de conférences et d’interactions ouvertes à tous.

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

À voir aussi

Cégep de Jonquière : lancement d’un jeu d’évasion virtuel

Un nouveau jeu d’évasion pour découvrir les programmes d’études dans un univers pré-apocalyptique nommé La …