Société de transport du Saguenay | Les usagers auront leur carte à puce

Terminée la fraude à la Société de transport du Saguenay (STS). Grâce à sa nouvelle carte à puce Accès, l’organisme compte mettre la main sur 50 000 $ supplémentaires annuellement. Les usagers pourront se procurer leur carte à compter du 2 novembre.

Cette nouvelle technologie représente un investissement de 1,5 million $, financé à 85 % par le ministère des Transports. «C’est une façon d’éliminer la fraude, d’optimiser le réseau de transport et de connaître les habitudes des usagers», mentionne le président de la STS, Réjean Hudon.

Inspirée du système en place à la Société de transport de l’Outaouais, la carte Accès permettra aux usagers de charger des titres de transport mensuels, de se faire créditer les titres déjà achetés en cas de perte ou de vol et également d’utiliser la fonction de porte-monnaie électronique (PME).

Le PME fonctionne comme une carte de débit. Il permet de charger un montant d’argent sur la carte pour les utilisateurs qui ne souhaitent pas acheter de titre mensuel. À chaque passage, un montant de 3,10 $ sera ainsi débité. À noter que cette fonction permettra d’économiser quelques sous par passage, puisqu’un passage coûte habituellement 3,25 $.

Cette mesure vise à encourager les usagers à se procurer la carte Accès, gratuite jusqu’en janvier 2018 lors d’un rechargement de 15 $ ou à l’achat d’un titre mensuel. «Ultérieurement, on ira vers la recharge web», assure le directeur général de la STS, Jean-Luc Roberge. La STS cessera d’imprimer des titres papier en janvier 2018.

En plus de la mise en place de ce système, la STS a effectué une refonte de son site, désormais entièrement disponible en version mobile. Une page Facebook a aussi été lancée.

L’annonce a été faite à la bibliothèque du Séminaire de Chicoutimi.

 

 

À propos de Juliette Lefebvre

Si vous cherchez Juliette, ne regardez pas chez elle dans les Cantons-de-l’Est. Vous avez plus de chances de la trouver dans le rayon voyage d’une librairie, sur le chemin de son prochain roadtrip ou la tête dans les nuages en planifiant son prochain périple. Son amour inconditionnel pour le français et son intérêt pour l’actualité internationale l’ont menée à Jonquière, où elle ne cesse d’étonner son entourage avec des expressions loufoques sorties d’un autre temps. Elle ponctue ses anecdotes de ces expressions tout à fait charmantes (selon elle) ou absolument horribles (selon ses amis). Dans quelques années, nul ne sait où elle vivra, ni quel métier elle exercera. Toutefois, il est certain qu’elle aura ajouté quelques étampes à son passeport et qu’elle décriera toujours aussi férocement l’utilisation du verbe « assir ».

À voir aussi

Cégep de Jonquière : lancement d’un jeu d’évasion virtuel

Un nouveau jeu d’évasion pour découvrir les programmes d’études dans un univers pré-apocalyptique nommé La …