Faire son premier choix

Les politiciens doivent se rendre accessibles et s’actualiser pour attirer les jeunes afin de les initier à la politique. Ils doivent également proposer des projets variés pour ce groupe d’âge. C’est du moins l’avis de plusieurs jeunes qui vont exercer leur droit de vote pour la première fois lors des élections municipales du 5 novembre à Saguenay.

«Je pense qu’un jeune qui vote pour la première fois se préoccupera plus de l’image et de l’attitude que projette le candidat. À 18-19 ans, la majorité des jeunes sont encore bien loin de penser aux taxes. Par contre, les infrastructures qui les touchent directement, comme les installations sportives, c’est quelque chose d’important», mentionne Maude-Félixe Gagnon, une étudiante en sciences humaines au Cégep à distance à Québec.

Pour sa part, Laura Beaudoin, étudiante en sciences humaines au Cégep de Jonquière, montre un certain enthousiasme à l’idée d’exercer son tout premier droit de vote. Elle croit également que les candidats devraient inclure plus les jeunes et les faire participer davantage aux discussions afi n de les intéresser à la politique. «Je trouve ça important pour une première fois, c’est une étape vers notre vie d’adulte responsable», dit-elle.

Laura Beaudoin, étudiante en sciences humaines au Cégep de Jonquière.

Étudiante en architecture au Cégep de Chicoutimi, Marianne Lafrance croit que les projets pour le développement de la ville sont au centre des préoccupations des jeunes.

L’importance de voter

Pour Sophie Larouche, étudiante en enseignement du français à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), les jeunes d’aujourd’hui devraient s’intéresser beaucoup plus à la politique. «C’est un aspect important de notre société. Elle nous permet de faire valoir nos points de vue et de nous impliquer en tant que citoyen. On se doit de s’y intéresser puisqu’elle nous touche de près ou de loin et nous permet de faire avancer et changer les choses», constate-t-elle.

Sophie Larouche, étudiante en enseignement du français à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)

 

À propos de Marie-Ève Trottier

Originaire d’Arvida au Saguenay, Marie-Ève est énormément attachée à ses racines. Ce n’est pas étonnant que dès son jeune âge, elle savait où elle voulait être, soit devant une caméra. On peut la définir comme étant une personne particulièrement travaillante, multitâche, et déterminée. Venir étudier en Art et technologie des médias dans le volet journalisme aura été de loin sa meilleure décision. Sa passion pour l’actualité ne date pas d’hier. N’essayez pas de lui apprendre une nouvelle qui vient de tomber, il est déjà trop tard. Artiste dans l’âme, elle a été comédienne durant cinq ans dans la fresque historique de la Fabuleuse Histoire d’un Royaume. Pas étonnant qu’elle soit une grande passionnée d’arts et que le cinéma commence à l’interpeller pour l’université.

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