L’équipe de REGARD se déploie à l’étranger

À moins de cinq mois de la 22e édition du Festival REGARD, trois membres du comité organisateur reviennent de séjours à l’étranger qui leur ont permis de découvrir des courts métrages et nouer de nouveaux contacts. Un partenariat avec le festival de films Rencontre du film court de Madagascar pourrait même être annoncé dans les prochaines semaines.

«Il y a une bonne relève cinématographique là-bas, on veut en apprendre plus sur ce pays. Les organisateurs du festival ont peu de possibilités de voir leurs courts métrages être diffusés», explique la directrice générale de REGARD, Marie-Élaine Riou. Cette dernière n’a toutefois pas voulu confirmer la nouvelle, puisque les deux festivals sont toujours en pourparlers. La directrice de la programmation, Mélissa Bouchard, a rencontré les organisateurs malgaches lors de son passage au Jinzhen International Short Film Festival en Chine.

Si jamais l’association entre les deux parties allait de l’avant, une plage horaire dans la programmation serait accordée aux membres malgaches pour qu’ils puissent présenter certaines de leurs réalisations.

Trois membres à l’extérieur du Québec

En raison de contraintes de temps et d’argent, les organisateurs de Regard ne peuvent pas assister à des tonnes de festivals de films à l’échelle internationale. Le mois d’octobre a été un mois record côté déploiement alors que Marie-Élaine Riou (Belgique), Mélissa Bouchard (Chine) et la programmatrice et coordonnatrice des projets spéciaux, Julie Bernier (Toronto-Ottawa) étaient simultanément en voyage pour faire du repérage de films ou en tant que jury.

Le côté festif, chaleureux et convivial de REGARD fait gagner en notoriété le festival et crée des liens entre les réalisateurs invités. «La programmation forte et sélective fait en sorte que les réalisateurs voient leurs films sélectionner avec honneur. Le nom de REGARD se passe de plus en plus par le bouche à oreille à travers le monde du cinéma», raconte Mme Bouchard.

À propos de Vincent Lanoie

Après avoir échoué les tests physiques en Techniques policières au Cégep de Sherbrooke à 16 ans, Vincent Lanoie a totalement changé son plan de carrière. Pourquoi? Parce que s’il y a quelque chose que le Granbyen d’origine ne peut pas cacher, c’est qu’il parle beaucoup et il le sait. C’est lors de son passage au secondaire, alors que Vincent animait les galas de fin d’année, que ses professeurs lui ont fait remarquer son talent de communicateur et son aisance sur scène. C’est à ce moment qu’il a décidé qu’un jour, on le verrait à la télévision. Sportif et passionné de sports, Vincent a lui-même porté les couleurs de son cégep en football. Il agit à titre de descripteur/analyste hockey pour la diffusion web des joutes des Élites de Jonquière au niveau Midget AAA. Bon vivant et motivé par la vie, il ne se ferme aucune porte quant à son avenir.

À voir aussi

COVID-19: les secrets d’un tournage sécuritaire

Grâce au travail acharné des producteurs et des réalisateurs, aucune éclosion ne s’est produite dans …