Entente avec les écoles | Les policiers veulent contrer la violence

Le Service de la sécurité publique de la Ville de Saguenay (SPVS) a annoncé la signature d’ententes qui lui donnent une plus grande liberté d’action lors de signalements de gestes d’intimidation ou de violence dans les établissements scolaires de Saguenay.

Ces protocoles ont été officialisés mercredi matin à l’Atelier des arts de Jonquière. Des représentants de toutes les commissions scolaires et des écoles privées de la ville ont apposé leur signature sur les documents en compagnie du directeur du SPVS, Denis Boucher. «En 2016, c’est plus de 200 dossiers d’intimidation ou de violence qui ont été ouverts dans notre service de police. Cette entente facilitera le travail de nos policiers», a lancé M. Boucher.

L’objectif principal de ces nouvelles ententes de cinq ans est de faire des écoles un milieu de vie sain et sécuritaire qui favorisera la réussite scolaire des élèves. Elles pourront toujours être modifiées si de nouvelles réalités sociales le demandent aux cours des prochaines années.

Un partenariat existait déjà depuis 2012, alors que la loi 56 visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école était adoptée par le gouvernement québécois. Depuis cinq ans, le SPVS a mis en place une équipe de deux policiers qui travaillent à temps plein en milieu scolaire. Un autre agent fait de la prévention et visite les différentes classes des édifices saguenéens.

«Nos policiers sont tous prêts et capables de travailler avec des jeunes de moins de 18 ans. En graduant de l’école nationale de police, ils sont tous formés pour intervenir convenablement avec des personnes mineures», a affirmé le sergent de l’unité de prévention et de communication Dominic Simard.

À propos de Alec Lamoureux

Originaire du petit village de l’Assomption dans la région de Lanaudière, Alec Lamoureux est un véritable mordu de sports depuis qu’il est tout jeune. Que ce soit le hockey, le baseball, le basketball ou le football, il s’intéresse à tout ce qui touche sa passion. À l’âge de 17 ans, Alec a quitté le confort de son chez-soi pour aller vers le programme ATM qui l’intéressait depuis la fin de son école primaire. L’aventure saguenéenne lui a permis de vivre des expériences enrichissantes qui l’ont fait grandir en tant que personne. Également un passionné d’actualité internationale, de politique et d’histoire, Alec possède un coffre à outils bien rempli. Sa curiosité le pousse à toujours vouloir en apprendre davantage sur le monde qui l’entoure. Il souhaite aussi pouvoir explorer le plus de lieux et de mystères au cours de son épopée. Futur journaliste sportif ? Analyste hockey à la télé ? Agent de joueurs ? Ce qui est certain, c’est qu’Alec semble bien déterminé à travailler dans le domaine sportif.

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