Microbrasserie la Pie Braque | Une entreprise unique basée sur la coopération

Depuis juillet dernier, la microbrasserie la Pie Braque, basée à Jonquière, se démarque par son importante expansion et sa vision différente de faire des affaires.

La petite coopérative de travail saguenéenne a en effet étendu son réseau de distribution jusqu’à la région du grand Montréal.«On voulait être certain de bien désservir les gens de la région avant d’aller ailleurs, mais la demande est venue et nous la remplissons avec nos 70 points de vente», a mentionné le directeur de la production de la Pie Braque, Simon Mélançon.

Celui-ci était en conférence mardi midi au cégep de Jonquière pour parler aux étudiants sur place de son modèle d’affaires.

La coopérative a plusieurs nouveautés à venir.«On a trois nouvelles bières qui devraient être prêtes cet hiver. On en a aussi en baril de chêne qui auront fini de maturer bientôt», a-t-il expliqué.

Un modèle unique

La microbrasserie se démarque des autres entreprises par son modèle d’affaires. «Nous sommes une coopérative de travail, nos employés sont donc actionnaires de l’entreprise, ce qui veut dire que les profits, lorsque nous en feront, leur seront redistribués. Pour l’instant, nous n’avons qu’un seul travailleur salarié», a-t-il précisé.

Ce modèle permet de motiver encore plus les employés à donner leur 110% dans l’entreprise afin qu’ils aient un plus gros chèque de paie en fin de compte selon M. Mélançon.

Des racines au Lac-Kénogami

La Pie Braque a ses racines au Lac-Kénogami, malgré le fait que celle-ci est implantée à Jonquière.«Nous nous sommes associés avec la Microbrasserie du Lac-Kénogami afin d’avoir notre propre pub où monsieur madame Tout-le-monde peut déguster nos produits», précise le directeur de la production.

Financièrement parlant l’entreprise commence à peine à percevoir l’argent de la bière qu’elle produit.«Les commerçants ont un mois pour payer notre distributeur qui lui a aussi un mois pour nous payer, ce qui fait en sorte qu’on commence tout juste à avoir des entrées d’argent. On prévoit commencer à faire du profit prochainement», a déclaré Simon Mélançon.

À propos de Antoine D'Amours

Lors des 3 dernières années, le jeune homme de 20 ans a acquis beaucoup d’expérience dans le domaine des communications si l’on considère son jeune âge, il a en effet travaillé comme journaliste et animateur en 2015 à la station de radio communautaire CFAI-FM à Edmundston au Nouveau-Brunswick pour ensuite se rapprocher de la maison et travailler dans sa ville natale (Rivière-du-Loup) au FM 107 en tant qu’animateur. Ce grand passionné de sports (plus précisément de baseball) et de musique espère un jour réaliser son rêve d’enfance et ainsi décrocher un boulot dans le domaine du journalisme sportif, si possible à la télé.

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