Développement international | De nouveaux projets pour le Fonds Solidarité Sud

Des projets de développement à Haïti et au Pérou sont en cours de route pour le Fonds Solidarité Sud (FSS). L’organisme de solidarité internationale a présenté mercredi, devant ses membres et partenaires, les plans pour l’année 2018 lors d’un 5 à 7 au Cégep de Jonquière.

Depuis sa création en 2010, le FSS a investi plusieurs montants avoisinants les 5 000$ pour soutenir le développement et la prospérité des pays du Sud. Il s’agit d’un organisme québécois qui compte plusieurs divisions régionales dont une au Saguenay. 

Bien qu’Haïti reçoive déjà beaucoup d’aide humanitaire, le comité a choisi de s’associer à l’Union des producteurs agricoles Développement internationale (UPA-DI) pour développer un projet de coopération des caféières à Baptiste. Cette initiative servirait à «soutenir l’organisation des communautés locales et ainsi permettre un effet levier en créant de l’emploi», a expliqué Louis Favreau, président du FSS et docteur en sociologie.

Dans le nord du Pérou, quelques propositions concernant le domaine agroalimentaire sont en pourparlers. En association avec la Société de coopération pour le développement international (SOCODEVI), il est aussi question de lancer une production artisanale de vêtements faits à partir de laine provenant de l’élevage d’alpagas.

Favreau met un point d’honneur à la mission de l’organisation: assurer la jonction entre le développement économique et le développement social des communautés qui reçoivent de l’aide. Par le passé, le Honduras, le Sénégal et la Bolivie ont déjà reçu de l’aide financière pour lancer des projets de coopératives, pour acheter de l’équipement industriel ou pour former des experts agricoles.

«En plus de créer de l’emploi, nous nous assurons que les femmes et les jeunes ne soient pas exclus de la réussite de ces projets en leur accordant une place importante», souligne Lucie Fréchette, membre du conseil d’administration. En effet, ceux-ci sont encouragés à participer et à travailler pour le bien collectif.

Une équipe en croissance

De plus en plus de régions du Québec se joignent à l’organisme. Lors de leur dernier rassemblement, en octobre dernier, la Montérégie s’est jointe au groupe. Sans le dévouement de la section régionale du FSS, le financement de ses activités serait bien plus ardu étant donné qu’il ne dépend pas des capitaux publics.

À propos de Camille Boutin

C’est à la suite d’une rencontre avec Audrey Gagnon, journaliste pour le TVA Nouvelles Montréal que Camille a eu la piqûre du journalisme et qu’elle a choisi d’amorcer une formation en journalisme au Cégep de Jonquière. Camille Boutin est originaire de Terrebonne, en banlieue nord de Montréal. Depuis son entrée, elle a vécu toutes sortes d’expériences très formatrices. Elle a eu la chance de participer au Forum Étudiants en janvier dernier, une semaine de simulation parlementaire intensive durant laquelle elle a alimenté une quotidienne de plusieurs chroniques cinglantes. Camille a aussi coanimé une émission de radio sur les ondes de CKAJ et collaboré au Web magazine La Cerise en tant que journaliste. La cuisine, le chant et la lecture ne sont que quelques-uns de ses passetemps favoris. Les domaines de la psychologie et des sciences l’intéressent beaucoup. À 19 ans et demi, Camille souhaite s’inscrire à l’université en psychologie pour réaliser son rêve de devenir psychologue.

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