Le végétalisme | Un vrai casse-tête lors du temps des fêtes

Des sushis aux légumes, une tourtière végétalienne et des desserts vegan, voici ce qui pourrait bien se retrouver de plus en plus sur la table des familles québécoises pendant les fêtes alors que l’alimentation végétalienne gagne en popularité.

Cette tendance commence à prendre de l’ampleur au Saguenay–Lac-Saint-Jean. À un tel point que les services de traiteurs doivent adapter leurs menus. C’est le cas pour Les trois chefs, maître traiteur, situé à Chicoutimi. «La demande est de plus en plus forte et nous avons décidé de nous adapter à ce que les clients demandent. Ils peuvent commander des tourtières aux légumes, des lasagnes aux aubergines ou encore des pains sandwich vegan», affirme la copropriétaire de l’entreprise, Marie-Ève Gagnon-Turcotte.

Le nombre de végétaliens au Québec a explosé depuis quelques années. Plusieurs défenseurs de l’environnement et des animaux décident de changer drastiquement leurs habitudes de vie. Ils coupent tout ce qui touche aux animaux, ils ne peuvent donc plus manger d’œufs, boire du lait ou même manger du miel.

Un défi

Modifier ses habitudes alimentaires représente un défi, surtout quand vient le temps des rassemblements familiaux. Marie-Pier Desbiens, étudiante de 22 ans, est devenue végétalienne il y a maintenant un an et demi. «J’ai décidé de devenir vegan par amour envers les animaux, affirme-t-elle. Ce n’est pas normal qu’on protège autant les chats et les chiens, mais qu’on tue des cochons sans scrupule.»

Marie-Pier ne fait pas face à des difficultés pour son alimentation sauf lorsqu’arrivent les vacances de Noël. «C’est certain qu’il faut que je sois organisée pour pouvoir profiter autant que ma famille des partys de Noël. On doit planifier ce qu’on veut manger, le cuisiner et l’apporter aux rassemblements familiaux, ça prend beaucoup plus de temps, mais ça vaut la peine», assure-t-elle.

Pour le Lavallois Sébastien Trempe, végétalien depuis deux ans, le défi est semblable. «Ma famille n’est pas végétalienne donc lorsque j’arrive chez moi pour quelque temps, je leur offre de cuisiner. L’an dernier à Noël, j’ai fait 200 sushis aux légumes, une tourtière végétalienne et un gâteau vegan, ils ont vraiment aimé, et ça m’a permis de manger la même chose qu’eux», conclut le jeune homme de 22 ans.

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

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