dimanche , 17 janvier 2021

Gaz à effets de serre | Une diminution profitable

Six entreprises de la région se sont partagées un montant de plus de 20 000 $ mercredi matin dans le cadre de la première transaction de carbone de l’histoire de la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) du Haut-Saguenay.

Le projet pilote de longue haleine, amorcé par la SADC du Haut-Saguenay, vise la diminution des émissions de gaz à effets de serre (GES) des PME du Saguenay. «Nous avons regroupé plusieurs PME de la région afin d’aller sur le marché du carbone vendre notre diminution d’émission de GES au nom de la SADC», a expliqué en conférence de presse le directeur général de l’organisme, André Boily.

Depuis 2007, les sept entreprises participantes ont diminué au total leurs émissions de GES pour un total de 595 945 tonnes.«Après qu’on les ait mis sur le marché, une institution financière a décidé d’en acheter 3 314 à environ 6 $ la tonne pour un grand total de 24 542 $ qui a été redistribué auprès de six des participants qui ont assez diminué leur émission de GES», a lancé en entrevue M. Boily.

Les six entreprises ayant reçu de l’argent sont Gazon Savard (22 345 $), Récupère Sol (653 $), Pourvoirie Wapishishe (606 $), Éternel Spa (606 $), Église Notre Dame de Laterrière (155 $) et Clinique Montfort (155 $). La septième (Pépinière Boucher) n’a pas vendu d’unité de carbone, elle n’a donc pas pu toucher d’argent.

D’autres transactions à venir

Cette première transaction de l’histoire de la société n’est qu’une première, puisqu’au total, il reste 592 631 tonnes à vendre par la SADC pour un revenu potentiel de 3 555 786 $ dans les conditions actuelles.

L’organisme, en collaboration avec Promotion Saguenay est d’ailleurs à la recherche de dix autres PME intéressées à se lancer dans le projet.«Les dirigeants voulant faire leur part pour l’environnement, avoir un retour sur leurs investissements et qui veulent avoir une certaine reconnaissance sociale n’ont qu’à entrer en contact avec nous et ce sera un plaisir de les accueillir parmi nous», a mentionné le directeur général.

À propos de Antoine D'Amours

Lors des 3 dernières années, le jeune homme de 20 ans a acquis beaucoup d’expérience dans le domaine des communications si l’on considère son jeune âge, il a en effet travaillé comme journaliste et animateur en 2015 à la station de radio communautaire CFAI-FM à Edmundston au Nouveau-Brunswick pour ensuite se rapprocher de la maison et travailler dans sa ville natale (Rivière-du-Loup) au FM 107 en tant qu’animateur. Ce grand passionné de sports (plus précisément de baseball) et de musique espère un jour réaliser son rêve d’enfance et ainsi décrocher un boulot dans le domaine du journalisme sportif, si possible à la télé.

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