La grande guignolée des médias | Texter pour donner

Pour une première fois en région, La grande guignolée des médias acceptera les dons par texto. En textant «Noël Saglac» au 20222, un don de 5 $ sera remis aux organismes bénéficiaires. Voilà l’un des éléments qui ont été dévoilés mercredi au sujet de cette 26e édition qui aura lieu le 7 décembre.

D’après un sondage réalisé pour La grande guignolée des médias en novembre 2016, plus d’un Québécois sur trois peine à subvenir à un besoin de base (alimentaire, en santé ou résidentiel), et 24 % de ceux-ci ne peuvent combler au moins deux de ces besoins.

L’an passé, les bénévoles ont récolté un total de 234 803 $. Il s’agissait d’un record pour la région. «La population du Saguenay-Lac-Saint-Jean est très généreuse, a souligné la coordonnatrice de La grande guignolée des médias, Catherine Boulay. Pour cette année, on vise au minimum d’égaler les dons reçus en 2016. Le 7 décembre est une journée très importante. La grande collecte permet d’amasser la majeure partie des dons.»

Où et comment donner ?

Cette année, la population est également invitée à assister au spectacle-bénéfice de Grégory Charles le 7 décembre en soirée, au coût de 50 $.

Tout comme l’an passé, avec la collaboration des Resto Roberto et de restaurants Coq Rôti, un montant fixe sera accumulé pour chaque soupe vendue dans ces deux établissements. L’an dernier, près de 2 500 $ ont été amassés par cette initiative.

De plus, jusqu’au 24 décembre, les succursales affiliées au réseau Jean Coutu, les magasins Provigo et MAXI ainsi que Via Capitale accepteront les denrées non périssables de la population.

Il est par ailleurs possible de donner des sous dans les succursales Desjardins de la région, ou par internet à Lagrandeguignoléedesmedias.com.

Tous les profits amassés iront à sept soupes populaires de la région. Quant aux produits non périssables, ils seront récoltés par Moisson Saguenay-Lac-Saint-Jean et redistribués aux organismes locaux.

À propos de Gabrielle Bartkowiak

Onze déménagements, 8 villes, 6 régions et une jeune étudiante au nom exotique égarée en sol saguenéen pour les études collégiales. St-Eustachoise de naissance, Chibougamoise de cœur et Abitibienne à ses heures, Gabrielle prend plaisir à toujours être en mouvement. Elle a d’ailleurs développé très jeune la manie de s’embarquer dans n’importe quel projet sportif ou culturel. Si elle n’est pas en train de planter des arbres à la Baie-james ou en classe à apprendre les rudiments des communications, elle est certainement en train de rire un peu trop fort de tout et de rien avec ses amis. Même si on la décrit comme étant un peu bizarre, elle adore se défendre en disant qu’elle aime ce qui sort de l’ordinaire. Attachée à la langue française, amoureuse des gens, touche-à-tout et un peu trop curieuse, Gabrielle est depuis longtemps intéressée par le journalisme. Même si dans sa tête, les idées, les rêves et les projets se bousculent sans cesse, vous la reverrez très certainement, après l’université, exercer un métier qui la passionne.

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