Les organismes d’adaptent aux réalités actuelles

Les organismes communautaires Centraide, la Saint-Vincent de Paul et Moisson Saguenay—Lac-Saint-Jean ont admis être en transition pour s’adapter aux réalités actuelles de la société telles que l’omniprésence des réseaux sociaux, la laïcité et le détachement des jeunes face au bénévolat, mercredi au Cercle de presse.

Le recrutement de bénévoles auprès des jeunes n’est pas chose facile. La séparation de la religion avec l’éducation rend difficile la collaboration entre les écoles et les organismes communautaires autrefois gérés par l’Église.

«La direction des écoles primaires, secondaires et des cégeps demandent à leurs professeurs de ne pas s’impliquer dans les organismes religieux ce qui fait qu’on ne peut plus aller sensibiliser les jeunes dans leur classe», rapporte le directeur général de Centraide, Martin St-Pierre.

St-Pierre et le président de la St-Vincent de Paul, Gaston Laforest, empruntent tous les deux la voie des réseaux sociaux pour communiquer avec la jeune génération. «Avec les maisons de jeunes et le programme d’études internationales qui demande de réaliser un certain nombre d’heures de bénévolat, on est capable d’aller rejoindre certains jeunes, mais pas assez», précise M. Laforest.

Martin St-Pierre met en lumière l’importance des parents dans cette sensibilisation. «La nouvelle génération n’est pas fermée à l’idée de faire du bénévolat, elle le fait d’une manière différente. On leur fait comprendre le plus tôt possible de l’importance de donner aux plus démunis par le biais de leur famille», clame-t-il.

Du côté de Moisson Saguenay, la directrice générale Carole Simard souligne que affirme que l’organisme n’a pas de difficultés à trouver de jeunes et se dit satisfaite de leur participation.

 «Les gens sont bons»

 Interrogés au sujet de la générosité des Québécois, les trois intervenants ont déclaré unanimement que les gens étaient très généreux et très enclins à aider leurs prochains.

St-Pierre a ajouté que «la plupart du temps, les gens qui ne donnent pas ne le font pas par égoïsme, mais parce qu’ils n’ont pas été sollicités». Le défi pour l’avenir est d’encourager la population à donner aux plus démunis tout au long de l’année.

À propos de William Larouche

Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.

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