ATM, le berceau d’histoires d’amour

Au fil des ans, le programme Art et technologie des médias a vu naître plusieurs belles histoires d’amour, dont certaines se poursuivent encore aujourd’hui.

Stéphane Bégin se souvient de la première fois qu’il a rencontré celle qui deviendrait son épouse. «Ça été un vrai coup de foudre», relate celui qui est journaliste au journal Le Quotidien. Il a vu Denise Bourgeois pour la première fois alors que celle-ci était enceinte. «C’était pendant une soirée dans une cabane à sucre. Il y avait des morceaux de verre par terre et je n’avais pas mes chaussures. Stéphane m’a donc prise dans ses bras pour éviter que je me blesse, raconte Mme Bourgeois. Mais ce n’est que l’année suivante, quand j’ai accouché, qu’on s’est davantage rapprochés.»

 

Stéphane Bégin et Denise Bourgeois aujourd’hui.

 

Stéphane Bégin et Denise Bourgeois ont étudié au Cégep de Jonquière entre 1981 et 1984. M. Bégin était un étudiant en journalisme et Mme Bourgeois complétait une technique en secrétariat. Même si elle n’était pas en ATM, le couple était bien connu de tous, surtout avec le bébé, une fille que Stéphane Bégin a plus tard adoptée.

«Je me souviens qu’on passait tellement de temps ensemble que les gens croyaient que Denise était en ATM. On bien failli être élu couple ATM au gala des Alfreds», se remémore-t-il le sourire aux lèvres.

Marco Montminy, quant à lui, a rencontré l’amour deux fois plutôt qu’une. Lors de son passage en ATM, dans l’option télévision, de 1989 à 1992, il a rencontré France, une étudiante en sciences humaines originaire de la région. Ils se sont mariés, alors encore au cégep, et ont eu deux enfants.

C’est par hasard qu’il a revu sa conjointe des douze dernières années, Corine Gingras, une étudiante en radio de sa cohorte. «Nous nous sommes croisés à Montréal. C’est moi qui ai reconnu Corine quand on s’est revu. Je savais que je la connaissais, mais je ne me rappelais pas d’où je la connaissais. Elle, sur le coup, n’avait aucune idée de qui j’étais, raconte-t-il. Après un verre, nous avons décidé de nous revoir.»

Les histoires d’amour dans sa cohorte, à l’époque, n’étaient d’ailleurs pas rares. «J’ai deux couples d’amis qui se sont connus en ATM et qui sont toujours ensemble aujourd’hui», soutient M. Montminy, dont le fils, Émeric, étudie maintenant, lui aussi, en ATM.

À propos de Gabrielle Paul

Gabrielle Paul est native de la communauté ilnu de Mashteuiatsh, au Lac-Saint-Jean. En grandissant, elle a toujours baigné dans les communications, multipliant les animations et les rédactions. Elle occupe maintenant un poste d’agente en communication à Pekukamiulnuatsh Takuhikan, le conseil de bande de Mashteuiatsh. Fière de ses origines, elle étudie en journalisme dans l’espoir de mieux faire connaître les réalités autochtones en offrant un regard empreint de vérité sur la situation. Elle est une grande passionnée aux champs d’intérêts multiples, passant par les mouvements idéologiques, les philosophies audacieuses de Camus et de Schopenhauer et la littérature anglaise du XIXe siècle. Elle aspire à faire des études universitaires en science politique et à devenir polyglotte.

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