samedi , 14 décembre 2019
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Consentement sexuel

L’UQAC présente une vidéo de sensibilisation

Le MAGE-UQAC et l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) ont présenté, lundi midi, une vidéo de sensibilisation sur le consentement sexuel devant une quarantaine d’étudiants et professeurs. Il s’agit de l’une des nombreuses initiatives de l’université pour appuyer le mouvement contre le harcèlement et la violence sexuelle.

 La sobriété de l’image, tout en noir et blanc, laissait place au contenu. C’est pour diffuser un message semblable à celui du mouvement Sans oui, c’est non que la vidéo a été réalisée. Selon le vice-président aux affaires étudiantes, David Girard, «le comité formé pour la création du projet s’est beaucoup inspiré du mouvement qui compte d’ailleurs parmi ses collaborateurs».

La vidéo dure un peu plus d’une vingtaine de minutes et présente plusieurs extraits d’entrevues réalisées auprès d’étudiants et de professionnels. On peut y entendre le professeur/directeur de l’unité d’enseignement en travail social, Dominic Bizot, et la travailleuse sociale, Julie Alain. Les participants se sont prononcés sur plusieurs questions : les raisons qui empêchent les victimes de dénoncer, le comportement à adopter face à une situation de harcèlement, les conséquences de ces actes impardonnables, etc.

Contrer la violence

L’œuvre présentée s’ajoute aux nombreux projets de sensibilisation offerts par l’UQAC, qui prend très au sérieux le consentement sexuel. Parmi eux, le Projet angelo, qui consiste à commander un angelo au bar si on ne se sent pas en sécurité, est l’un des plus audacieux. Le BARUQAC participe à ce projet. «Le personnel du bar offre des solutions, soit en appelant un taxi ou en mettant la victime en lieu sûr, explique la parajuriste Julie Dupéré. Sur place, des travailleurs de milieu sont disponibles pour informer la communauté universitaire quant à la violence sexuelle. Ceux-ci sont formés et encadrés par Julie Alain.»

Le site internet de l’UQAC propose aussi un onglet entièrement consacré à la violence et au harcèlement sur lequel on retrouve toutes les informations nécessaires à la dénonciation. Dans la même lancée, l’université voudrait éventuellement s’associer avec des organismes externes tels que la Maison Isa afin d’offrir encore plus de soutien aux victimes de harcèlement et de violence.

L’assemblée était captivée par les témoignages des participants.

Plusieurs extraits de la vidéo circuleront sur le Web afin de sensibiliser la population. Il sera aussi possible d’accéder à l’œuvre complète sur la page Facebook de l’université.

À propos de Camille Boutin

C’est à la suite d’une rencontre avec Audrey Gagnon, journaliste pour le TVA Nouvelles Montréal que Camille a eu la piqûre du journalisme et qu’elle a choisi d’amorcer une formation en journalisme au Cégep de Jonquière. Camille Boutin est originaire de Terrebonne, en banlieue nord de Montréal. Depuis son entrée, elle a vécu toutes sortes d’expériences très formatrices. Elle a eu la chance de participer au Forum Étudiants en janvier dernier, une semaine de simulation parlementaire intensive durant laquelle elle a alimenté une quotidienne de plusieurs chroniques cinglantes. Camille a aussi coanimé une émission de radio sur les ondes de CKAJ et collaboré au Web magazine La Cerise en tant que journaliste. La cuisine, le chant et la lecture ne sont que quelques-uns de ses passetemps favoris. Les domaines de la psychologie et des sciences l’intéressent beaucoup. À 19 ans et demi, Camille souhaite s’inscrire à l’université en psychologie pour réaliser son rêve de devenir psychologue.

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