Marathonariat collectif | Une course contre la montre

Une idée, un concept en 24 heures, c’est ce que propose le Marathonariat collectif du Cégep de Jonquière. Lors de la fin de semaine du 16 au 17 février, les étudiants du Cégep de Jonquière, du Cégep de Chicoutimi et de l’Université du Québec à Chicoutimi pourront vivre un processus entrepreneurial intensif sous la supervision de professionnels dans le domaine, et ce, gratuitement.

L’idée est née après la publication de deux études réalisées en 2009 et en 2015 auprès de 12 000 étudiants de la région par le Centre d’entrepreneuriat et d’essaimage de l’Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC). Selon ces études, 54 % des élèves ont, au cours de leur parcours scolaire, une idée de projet d’affaires.

«Cet événement permettra de démocratiser l’entrepreneuriat dans les institutions scolaires. Les étudiants doivent saisir que développer une idée est possible pour tous», a déclaré l’enseignant en Techniques administratives et responsable du développement de l’entrepreneuriat au Cégep de Jonquière, Richard Leduc.

Le terme Marathonariat est né d’un mélange de trois mots soient marathon, partenariat et entrepreneuriat. Il s’agit d’une course collective contre la monte afin de créer un projet entrepreneurial. Lors de la fin de semaine 14 équipes composées de cinq étudiants issus de différents programmes scolaires s’affronteront afin de concocter le meilleur concept possible.

Des experts de la communauté entrepreneuriale seront présents lors de la fin de semaine afin de conseiller les participants, Samuel Taillon de Totema studio, Pierre-Olivier Vachon de Desjardins et la consultante senior en marketing Dianne Boivin. Ces derniers offriront des conférences et des ateliers.

À la clôture du Marathonariat collectif, les équipes devront présenter leur concept devant le jury. Par la suite, ils seront récompensés avec 5000 dollars de bourses lors de la remise des prix.

«Selon moi, certaines idées se développeront après l’événement. Grâce à l’aide des professionnels, les étudiants pourront poursuivre leur démarche et peut-être voir naître leur concept», a affirmé Richard Leduc.

À propos de Simone Pilote

Fière Saguenéenne, Simone Pilote aspire depuis son enfance à faire carrière dans le domaine des communications. Ses champs d’intérêt sont la politique provinciale, les enjeux culturels à l’échelle du pays et les questions environnementales. En dehors de l’enceinte du Cégep, Simone bouge : le volleyball, la course, le vélo ou la natation... Férue de plein air, Simone séjourne chaque été depuis 11 ans dans un camp de vacances dédié à la randonnée pédestre dans les Appalaches. Elle considère d’ailleurs ce lieu comme sa deuxième maison, y travaillant comme monitrice auprès des jeunes depuis 2014. Après sa technique, elle souhaite poursuivre ses études à l’université. Au cours des prochaines années, elle désire voyager, perfectionner son espagnol et effectuer des piges à l’étranger tout en élargissant son champ d’horizon.

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