vendredi , 22 janvier 2021

Usine Vaudreuil I 250 millions $ pour la survie jusqu’en 2047

 Rio Tinto a confirmé lundi matin un investissement de 250 millions $ pour le projet Vaudreuil 2022, ce qui assurera un avenir au complexe Jonquière en plus de protéger les 1000 emplois associés à l’usine.

En présence de nombreux travailleurs et dignitaires, dont la mairesse Josée Néron et le premier ministre Philippe Couillard, le directeur général Opérations-Atlantique chez Rio-Tinto aluminium, Gervais Jacques, a fait valoir que ce projet de construction est très important dans l’histoire de l’usine parce qu’il maintiendra le site, qui date de 1936, ouvert au-delà de 2022.

L’investissement servira à la phase 1 du projet, qui consiste en la construction d’une nouvelle usine de filtration et à l‘optimisation de la capacité du site actuel de disposition de résidus de bauxite.

Ces améliorations permettront notamment de répondre aux contraintes environnementales, étant donné que la filtration industrielle de la bauxite permet une réhabilitation plus rapide du site.

«Les travaux débuteront dans les prochains mois et on aura besoin d’environ 250 travailleurs pour les réaliser», a précisé M. Jacques.

Ces améliorations permettront également d’augmenter la capacité de production pour concurrencer les autres joueurs du marché, qui est instable depuis plusieurs années. «On veut augmenter la production à deux millions de tonnes par année», a affirmé le premier ministre du Québec, Philippe Couillard.

Couillard a également souligné la qualité du travail à l’usine Vaudreuil profitant de l’occasion pour rassurer les invités présents au sujet du marché «qui s’est beaucoup amélioré».

Selon lui, cette transformation sera bénéfique pour les jeunes entrepreneurs voulant ajouter une valeur au procédé d’aluminium.

La mise en opération de la phase 1 est prévue pour 2020, mais aucune date n’est prévue pour la deuxième phase qui prolongera la durée de vie de l’usine Vaudreuil jusqu’en 2047.

À propos de William Larouche

Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.

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