Dîner-conférence au Cégep de Jonquière | Le partage des rues au centre des discussions

Partage des rues et vélorues: voilà les deux dossiers qui ont retenu l’attention mercredi au Cégep de Jonquière, où une cinquantaine de professionnels étaient réunis pour discuter d’un partage des rues efficace entre les différents usagers de la route.

 Le dîner-conférence était organisé par 100 degrés Saguenay-Lac-Saint-Jean, une communauté qui fait la promotion des saines habitudes de vie chez les jeunes à travers le Québec.

L’ingénieure et urbaniste à la Direction générale de la sécurité et du camionnage au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, Catherine Berthod, a expliqué les solutions qui sont à la disposition des municipalités afin d’offrir aux citoyens des espaces de jeu libre et de faciliter la circulation des cyclistes et piétons.

L’introduction des rues partagées et des vélorues, prévue dans le projet de loi 165 qui vise à réformer le code de sécurité routière, devrait réduire le nombre d’accidents sur les routes du Québec selon Mme Berthod.

En 2016, 351 personnes sont décédées sur les routes, soit 11 de moins qu’en 2015. Toutefois, 63 piétons sont décédés, ce qui représente une hausse de 40 % des décès comparativement à 2015.

«Les accidents et le nombre de victimes sur les routes diminuent, mais quand on se rappelle qu’il y a des personnes derrière ces accidents, c’est toujours un bilan inacceptable. C’est pourquoi il faut toujours agir non seulement sur les routes, mais aussi en milieu urbain», a martelé Mme Berthod.

Une initiative locale à Dolbeau-Mistassini

 Par ailleurs, la conférence permettait à trois panélistes de présenter des initiatives locales de partage de rues.

La conseillère en communication pour la ville de Dolbeau-Mistassini, Nathalie Samson a présenté le programme «Dans ma rue, on joue!», qui vise à développer un milieu de vie urbain où les enfants peuvent jouer dans des espaces réservés – à l’habitude – aux automobilistes.

«Notre objectif est d’offrir un milieu où les saines habitudes, le bien-être et la qualité de vie sont prioritaires», a précisé Mme Samson.

À propos de François Gionet

Cadet de la cohorte 2015-2018 en journalisme, François a grandi dans la magnifique banlieue ferroviaire de Charny sur la Rive-Sud de Québec. Véritable boute-en-train dès son plus jeune âge, François s’est attiré la foudre de plusieurs enseignants par son incapacité à se taire au bon moment, au bon endroit. François semblait donc déjà destiné à une carrière en communication. C’est lors de ses études secondaires au Juvénat-Notre-Dame que François s’intéresse au milieu des arts. Musique, théâtre, cinéma et littérature : ce jeune homme expérimente tous les domaines, tout en développant un intérêt pour l’écriture, intérêt qui le mènera d’ailleurs à écrire pour le journal étudiant de l’école durant deux ans. À l’extérieur des murs scolaires, François joue à la position de défenseur pour l’équipe de hockey de son quartier, avant d’accrocher ses patins – pour de bon – en 2015. Même s’il n’est pas certain de son avenir dans le milieu journalistique, François a la profonde conviction qu’il travaillera dans un domaine où il pourra « changer les choses pour le mieux », principe qui semble plus que nécessaire, aujourd’hui, en 2017.

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