dimanche , 17 janvier 2021

Restauration | Les cuisines se vident

Le monde de la cuisine connaît présentement une pénurie de relève. De moins en moins de jeunes sont intéressés par ce qu’ils croyaient être un métier facile et pas trop stressant, mais en réalité, les cuisines sont loin d’être un endroit où tout est rose.

Des employés à la course, des cris, des chicanes, ce sont tous des problèmes méconnus de la population qui font que les cuisiniers sont de moins en moins intéressés par le métier. Selon Dany Malhoney du restaurant Temaki Sushi, trop de jeunes se fient à ce qu’ils voient à la télévision et croient que le monde de la restauration est parfait. «Ils se rendent compte rapidement que ce n’est pas le paradis dans les cuisines, explique le cuistot. J’espère vraiment que les écoles apprennent aux jeunes que ce n’est pas le cas.»

M. Malhoney mentionne que son établissement ne connait pas de problèmes et que son équipe est complète. Il est néanmoins au courant que plusieurs problèmes persistent dans le monde de la cuisine et que ceux-ci feront longtemps partie du métier. «Il y a moins de 5 % des cuisiniers qui restent après leurs cinq premières années, c’est très inquiétant», mentionne-t-il.

Les salaires viennent aussi jouer dans la balance. En moyenne, un cuisinier gagne 18 $ de l’heure, alors qu’un serveur peut atteindre les 25 $. C’est une situation que plusieurs déplorent et espèrent voir changer. «C’est un des autres gros problèmes qui fait changer d’avis les jeunes», affirme le conseiller aux communications et affaires publiques de l’Association des restaurateurs du Québec (ARQ), Martin Vézina.

L’ARQ propose plusieurs trucs pour contrer cette pénurie, entre autres le partage des pourboires. «Ça pourrait permettre de conserver les cuisiniers en poste, mentionne M. Vézina. Plusieurs songent à changer de poste et devenir serveur tellement la différence des salaires est grande.»

À propos de William Tremblay

Passionné de sport depuis qu’il est né, William Tremblay a toujours voulu travailler dans le domaine des médias. Âgé de 19 ans, William n’a jamais fait douter son entourage quant à ses choix de carrière. Le Cégep de Jonquière était donc la place de prédilection pour ce jeune homme. Originaire de Varennes, William a plongé dans l’aventure jonquiéroise comme les Oréos plongent dans un verre de lait. Avec une mère qui a étudié elle aussi en ATM et qui travaille au Réseau Des Sports (RDS), il était évident que son choix s’arrêterait sur les sports et les médias. Fan des Canadiens et de l’Impact de Montréal, Willi Sport fait honneur à ce surnom. « Grand » joueur de hockey et de soccer, William ne rate jamais une occasion de parler sport et c’est pour ces raisons que son but est d’un jour se retrouver devant une caméra de RDS. Il adore aussi jouer des parties de NHL 17 avec ses amis mettant en vedette les équipes les plus loufoques. William repartira du royaume saguenéen avec des souvenirs mémorables vécus lors de ses trois années et des rencontres inoubliables.

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