Boxe olympique | Un gala pour briser les préjugés

Le club de boxe olympique de Jonquière organise, ce samedi, dans le cadre de son 40e anniversaire, un gala composé d’une douzaine de combats de différents âges et de catégories de poids variées. Avec cette initiative, les organisateurs de l’évènement souhaitent mettre au tapis tous les préjugés fondés autour de ce sport qui regagne, selon eux, en popularité auprès des jeunes de la région.

Le directeur du club, Hubert Malaison, affirme qu’il était primordial de souligner la longévité de l’entreprise. «Il est vraiment rare de voir, de nos jours, des clubs de boxe qui parviennent à vivre jusqu’à 40 ans, souligne-t-il. C’est pourquoi nous avons décidé de faire les choses en grand cette année en montrant au public des combats de boxe olympique plus courts, mais plus intenses.»

Malaison rappelle que les combats de boxe amateur, contrairement à ceux des organisations professionnelles, ne sont que de trois rounds. La durée des rounds varie seulement en fonction de l’âge des pugilistes qui se situe de 8 à 20 ans lors du gala. «Chez les débutants de 8 à 11 ans, la durée d’un engagement oscille entre une minute à une minute et 30 secondes tandis que dans la catégorie senior, c’est plutôt des rounds de trois minutes», explique-t-il.

La carte officielle n’a pas encore été annoncée, mais plusieurs combattants du gymnase feront bel et bien partie de l’évènement, soit Marie-Pier Simard dans la catégorie des 48 kilos, Charles Luce chez les 60 et Esteban Tremblay chez les 69. La tâche de clore la soirée avec le combat principal reviendra à William Paquet, le boxeur le plus expérimenté du club avec une fiche de 35 combats à son actif.

Un sport qui valorise le respect

L’entraîneur-chef du club de boxe de Chicoutimi, Michel Desgagné a manifesté son intérêt à collaborer avec Hubert Malaison et à envoyer quelques-uns de ses poulains à Jonquière.

«Il faut fêter la beauté de ce sport qui ne valorise aucunement la violence, mentionne M. Desgagné. La boxe olympique gagne de plus en plus en popularité chez les jeunes et on est même parvenu à créer un programme Sports-études et à faire quelques combats dans des écoles de la région, ce qui aurait été inadmissible quelques années auparavant.»

Le gala du 40e anniversaire du club de boxe olympique de Jonquière profitera de l’occasion pour afficher une multitude de photos racontant son histoire. Parmi les clichés, on peut retrouver le Jonquiérois et ex-champion nord-américain, Stéphane Ouellet ainsi que l’ex-entraineur de Lucian Bute, Stéphane Larouche.

À propos de Émeric Montminy

Originaire de Saint-Basile-le-Grand, Émeric Montminy a été plongé dans le monde des communications à l’âge de trois ans. C’est en participant à deux jeux-questionnaires sportifs avec Paul Houde et Mitsou Gélinas qu’Émeric devint à l’aise avec les caméras et les micros. Au secondaire, il commence à parfaire son français écrit et ses aptitudes de relations interpersonnelles. Diplômé de l’École d’éducation internationale de McMasterville (EEI), Émeric quitte son domicile pour Jonquière afin d’apprendre à devenir un journaliste complet. Émeric a vécu de nombreuses aventures depuis son arrivée au Cégep de Jonquière. L’un de ses moments favoris reste certainement la fois où il a eu le privilège, grâce à TC Média, de couvrir les Jeux du Québec à Alma et d’être publié, pour la première fois, dans un véritable journal. Le meilleur reste à venir pour Émeric, qui reste persuadé qu’il n’aura jamais l’impression de travailler s’il perce dans le domaine du journalisme, car il n’aura qu’à se lever le matin, à faire ce qu’il aime et à rejoindre des collègues avec qui il partage une passion.

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