Cercle de presse | Lisée veut redonner le pouvoir aux régions

De passage au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée, a réitéré son désir de donner de l’autonomie aux régions en stimulant à la fois leur économie et leur immigration.

Invité au Cercle de presse mardi, Lisée a affirmé que cette autonomie serait possible en attribuant aux municipalités un budget stable sur trois ans. «Les acteurs locaux sont dynamiques et compétents et veulent agir. C’est la vraie autonomie qu’on veut mettre en oeuvre au Parti québécois si on est élu le 1er octobre.»

«Nous voulons rétablir l’enveloppe régionale de 80 M$ qui a été abolie par les libéraux», a-t-il poursuivi.

Un gouvernement majoritaire du Parti québécois sous Jean-François Lisée voudrait par ailleurs instaurer une politique d’immigration afin de combler la pénurie de main-d’oeuvre dans les différentes régions du Québec.

Cette intégration économique prendrait notamment en considération les compétences professionnelles des immigrants et prioriserait les candidats qui souhaitent travailler en région. Selon M. Lisée, cette politique permettrait une plus grande rétention des nouveaux arrivants.

«Les immigrants qui s’engageront à parler français et qui voudront s’installer en région bénéficieront d’une prime d’installation», a-t-il précisé.

Le chef du Parti québécois a également rappelé l’importance de soutenir les cégeps et universités en région. «Le taux d’emploi chez les jeunes est très élevé, mais il y a un exil des jeunes en région. Ceux qui partent, il faut les garder en offrant des incitations économiques.»

Invité au Cercle de presse mardi, Lisée a affirmé que cette autonomie serait possible en attribuant aux municipalités un budget stable sur trois ans.

 

Un message d’espoir et d’unité

 Jean-François Lisée a finalement livré un message «d’unité et d’espoir» aux travailleurs de Rio Tinto, qui sont directement affectés par la décision de Donald Trump d’exempter temporairement le Canada des surtaxes sur les exportations d’aluminium et d’acier.

«Il est important que les différents paliers de gouvernement et les entreprises touchées par l’Accord de libre-échange nord-américain se réunissent et travaillent ensemble», a déclaré M. Lisée.

À propos de François Gionet

Cadet de la cohorte 2015-2018 en journalisme, François a grandi dans la magnifique banlieue ferroviaire de Charny sur la Rive-Sud de Québec. Véritable boute-en-train dès son plus jeune âge, François s’est attiré la foudre de plusieurs enseignants par son incapacité à se taire au bon moment, au bon endroit. François semblait donc déjà destiné à une carrière en communication. C’est lors de ses études secondaires au Juvénat-Notre-Dame que François s’intéresse au milieu des arts. Musique, théâtre, cinéma et littérature : ce jeune homme expérimente tous les domaines, tout en développant un intérêt pour l’écriture, intérêt qui le mènera d’ailleurs à écrire pour le journal étudiant de l’école durant deux ans. À l’extérieur des murs scolaires, François joue à la position de défenseur pour l’équipe de hockey de son quartier, avant d’accrocher ses patins – pour de bon – en 2015. Même s’il n’est pas certain de son avenir dans le milieu journalistique, François a la profonde conviction qu’il travaillera dans un domaine où il pourra « changer les choses pour le mieux », principe qui semble plus que nécessaire, aujourd’hui, en 2017.

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