Une saison surprenante pour les Saguenéens

Une saison remplie de hauts et de bas, de surprises positives d’autres moins glorieuses. Voici ce qui résume la saison des Saguenéens qui s’est conclue samedi soir avec une cuisante défaite de 5 à 1 aux mains des Huskies de Rouyn-Noranda.

Bien qu’ils aient terminé au 15e échelon sur 18, la saison a été honnête dans l’ensemble pour les Sags. Avec les départs de joueurs importants comme Joey Ratelle, Nicolas Roy et Fréderic Allard, plusieurs experts voyaient la formation chicoutimienne exclue des séries.

L’entraineur-chef des Sags semblait tout de même fier de la performance de ses joueurs tout au long de la campagne. «On s’est accroché. Notre objectif était de compétitionner pour que nos partisans continuent d’être fiers de nous autres, et je pense qu’on a réussi», soutient-il.

«On a bien joué, on a manqué d’opportunisme, mais on retire les points positifs et on se concentre pour les séries», a lancé Yanick Jean après la partie de samedi. Les Sags ont terminé la saison régulière sur une séquence de trois défaites en autant de parties, ce qui n’inquiète toutefois pas le pilote saguenéen.

Les Bleus affronteront le Titan d’Acadie-Bathurst lors de la première ronde, une équipe bien nantie pour les séries et surtout comptant l’ancien capitaine des Sags Olivier Galipeau dans ses rangs. «On va affronter Bathurst, une bonne équipe qui est allée le tout pour le tout. Ils ont vraiment une bonne formation, mais on va se concentrer sur nous et sur ce qu’on peut faire pour les vaincre», affirme celui qui tentera de mener les siens vers la deuxième ronde.

Les séries commencent ce vendredi du côté de Bathurst. Les Sags seront de retour devant leurs partisans les 27 et 28 mars.

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

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