Colloque en éco-conseil | Les frontières au cœur des discussions

L’idée des frontières culturelles, climatiques et nationales sera au cœur des activités du colloque éco-conseil de l’UQAC qui se tiendra du 26 au 28 mars.

Des finissants et le président d’honneur, Jorge Frozzini ont présenté mardi matin la programmation de l’événement qui se déroulera sous le thème «Re-penser les frontières ? : Enjeux, Idéaux et Réalités». Les deux premières journées seront accordées à la sensibilisation qui aura lieu majoritairement au centre social de l’université et pour la dernière, il y aura le colloque annuel portant sur «les Murs et Frontières».

«C’est un thème que nous n’avions pas pensé aborder dans une thématique éco-conseil, mais c’est aussi l’angle que nous avons voulu prendre. Nous sommes habitués dans de tels événements à être confrontés à des problèmes environnementaux qui sont beaucoup plus liés à l’écologie, mais cette fois-ci nous avons voulu nous intéresser à la partie culturelle», raconte la finissante et organisatrice, Anissa Duval.

Pour certains, le lien entre l’éco-conseil et les frontières sera difficile à comprendre. Il faut creuser vers la frontière culturelle et le développement durable afin de voir le lien. Pour une des responsables du bureau d’accueil international de l’UQAC, Houweida Sédiri Amira, la frontière de la culture peut être franchie avec la curiosité de comprendre l’autre et encourage à concilier unicité et diversité. «À l’ère de la globalisation et de la mondialisation et surtout de la technologie de l’information, on ne peut plus dire que nous ne sommes pas capables de régler les différences. Cette ère ne doit pas servir d’alibi pour ne pas régler des problèmes», rappelle-t-elle. Mme Sédiri Amira a terminé sa partie de la conférence avec cette phrase représentant bien l’événement : «Conjuguons nos différences et unissons nos ressemblances.»

 

À propos de Simon Lévesque

Simon Lévesque adore discuter, mais aussi s’informer sur toutes sortes de sujets allant de l’histoire à l’actualité. Ce fervent amateur de sport est originaire de Kingsey Falls au Centre-du-Québec. Sa passion pour le sport lui vient de son père et de son grand-père tous deux grands amateurs de hockey et de baseball. Le boute-en-train rêvait de devenir professeur d’histoire avant de prendre plusieurs par surprise et quitter son patelin vers la « grande ville » de Saguenay. L’expérience devant un public a commencé au secondaire avec l’animation du gala méritas et de secondaire en spectacle là où il a fait pour la première fois la lecture d’un bulletin de nouvelles. Une chose est sûre, il sortira grandi de cette aventure qu’est ATM.

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