dimanche , 17 janvier 2021

Une marionnette se promène à Saguenay

Une marionnette de grandeur nature a officiellement été accueillie comme citoyenne de la Ville de Saguenay mardi matin à l’hôtel de ville de Chicoutimi par le président de la commission des arts et de la culture de Saguenay, Jonathan Tremblay devant une vingtaine de citoyens et les représentants des médias. Pour souligner la Journée mondiale de la marionnette qui se tient le 21 mars, la créature déambulera dans la ville du 20 au 23 mars.

L’objectif de cette initiative du théâtre La tortue noire est «d’aller à la rencontre de la population et de la surprendre pour démocratiser l’art de la marionnette», selon le directeur artistique du théâtre, Dany Lefrançois. Le pantin, qui a signé le Livre d’or de Saguenay, se promènera dans les rues, les commerces et les institutions de la ville pour rencontrer les citoyens. Les intéressés pourront aussi suivre ses pérégrinations sur les réseaux sociaux via le compte Facebook du théâtre La tortue noire.

Le nom de la marionnette, L’Autre, symbolise l’autre personne qu’on ne connaît pas, mais qui a son histoire. Ce projet permettra de véhiculer des valeurs d’amitié, d’entraide, de partage et de coopération, selon M. Lefrançois. «L’art de la marionnette permet de parler un langage universel accessible à tous», explique le directeur artistique.

L’Autre a été confectionné par Mylène Leboeuf et représente un défi de taille pour les marionnettistes qui l’animeront au cours des prochains jours, puisqu’il n’y a aucun scénario préétabli. Seule l’improvisation guidera les artistes. Le pantin est manipulé par quatre personnes qui doivent se synchroniser pour l’animer. Ce projet n’est pas un spectacle, mais plutôt l’occasion pour les citoyens de côtoyer l’art de la marionnette au quotidien. L’Autre expérimentera le quotidien d’un véritable citoyen en marchant, en lisant un livre à la bibliothèque ou en allant boire un café.

L’Autre salue les citoyens en quittant l’hôtel de ville.

À propos de Juliette Lefebvre

Si vous cherchez Juliette, ne regardez pas chez elle dans les Cantons-de-l’Est. Vous avez plus de chances de la trouver dans le rayon voyage d’une librairie, sur le chemin de son prochain roadtrip ou la tête dans les nuages en planifiant son prochain périple. Son amour inconditionnel pour le français et son intérêt pour l’actualité internationale l’ont menée à Jonquière, où elle ne cesse d’étonner son entourage avec des expressions loufoques sorties d’un autre temps. Elle ponctue ses anecdotes de ces expressions tout à fait charmantes (selon elle) ou absolument horribles (selon ses amis). Dans quelques années, nul ne sait où elle vivra, ni quel métier elle exercera. Toutefois, il est certain qu’elle aura ajouté quelques étampes à son passeport et qu’elle décriera toujours aussi férocement l’utilisation du verbe « assir ».

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