mercredi , 27 janvier 2021

Festival jazz et blues 2018 | Six scènes pour 150 artistes

L’édition 2018 du Festival jazz et blues de Saguenay accueillera près de 150 artistes locaux, internationaux et nationaux sur deux fois plus de scènes que l’année précédente, répondant au désir de l’organisation de faire rayonner mondialement la région.

Parmi les têtes d’affiche, on compte Sally Folk qui affiche complet depuis mardi, Nanette Workman et l’Orchestre symphonique du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Jack Broadbent, Wainwright and The Train ainsi que le duo mère-fille Karen Young et Coral Egan.

Trois nouveaux lieux de prestation s’ajouteront également sur la rue Racine, le Cavô, le retour du restaurant la Cuisine et l’Érudit Café.

D’après le directeur de la programmation du festival, Jacques Dubé, la 23e édition «surpassera toutes les autres par son large éventail de spectacles et sa diversification musicale».

Dubé ne cache pas l’envie de vouloir faire connaître l’évènement en Europe et aux États-Unis, ainsi que de créer des partenariats d’échanges culturels.

«Un plus grand nombre de spectacles seront offerts pour toutes les clientèles, leur permettant de découvrir plusieurs styles musicaux», a-t-il souligné.

Ainsi, 15% des spectacles seront gratuits ou sous les 30 $ et 100 billets seront distribués à des étudiants gratuitement.

La conseillère municipale Brigitte Bergeron, présente lors de la conférence de presse jeudi, a annoncé une contribution de 107 550 $ de l’administration municipale.

Plus d’artistes femmes

«Le blues et le jazz sont deux des seuls styles dominés par des femmes», a fait valoir l’ambassadeur et mélomane Stanley Péan, questionné plus tard en entrevue au sujet des statistiques sur la minorité féminine dans les festivals.

«Ces styles musicaux sont parfaits pour une voix douce des femmes», selon lui.

Les festivités débutent le mercredi 17 avril et elles se termineront le dimanche 21 avril.

À propos de William Larouche

Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.

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