mercredi , 20 janvier 2021

Harcèlement psychologique | Augmentation des plaintes au Québec

Une hausse du nombre de plaintes pour harcèlement psychologique a été remarquée en 2017 par rapport à 2016 dans l’ensemble du Québec. C’est ce que démontrent les chiffres de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) alors qu’une tendance inverse est observée au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Dans la foulée des récentes dénonciations de harcèlement sexuel et de l’apparition de mouvements sociaux comme #metoo, les victimes de harcèlement psychologique ont décidé elles aussi de parler. «On n’aurait pas autant parlé de harcèlement psychologique sans le mouvement #metoo, juge la directrice générale de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA), Manon Poirier. Ça a permis un éveil collectif au cours des derniers mois.»

Le nombre de dénonciations est passé de 4400 en 2016 à 4669 en 2017 selon les rapports de la CNESST. C’est un sommet dans le nombre de plaintes depuis la compilation des chiffres en 2011. «Il ne faut pas que les gens cessent de dénoncer si le mouvement #metoo s’essouffle et sort de l’actualité», prévient toutefois Mme Poirier.

La région du Saguenay–Lac-Saint-Jean se démarque toutefois alors que les plaintes sont à la baisse. Ce sont huit cas de moins, pour un total de 115, qui ont été répertoriés par l’organisme gouvernemental. Il s’agit du troisième plus gros nombre de dénonciations dans les sept dernières années derrière 2011 (116) et 2016 (123).

Présent partout

Aucun milieu n’est à l’abri de cas de harcèlement psychologique. La directrice générale de la CRHA regrette toutefois que le manque de civilité soit encore ancré dans la culture de certaines entreprises. « Il n’y a absolument aucune excuse ou justification au harcèlement psychologique. C’est aberrant que cela existe encore en 2018», juge Mme Poirier. Elle rappelle que l’anxiété, la dépression et la détresse psychologique sont des conséquences du harcèlement. «Ce n’est pas à prendre à la légère», conclut-elle.

À propos de Philippe L'Heureux

Philippe L’Heureux est un jeune homme de 21 ans provenant de la magnifique Île d’Orléans, près de Québec. Il en est à sa troisième et dernière année dans le programme de journalisme en ATM du Cégep de Jonquière. Philippe est détenteur d’un DEC en publicité et relations publiques du Collège Mérici, à Québec. Plusieurs personnes croient que Philippe étudie dans le bon domaine puisqu’il pourra utiliser à bon escient sa plus grande force : parler. De nombreux professeurs rencontrés tout au long de son parcours scolaire pourront témoigner de ce fait. Il ne rate pas une occasion pour tenter de faire rire le reste de la classe. Philippe est un amateur de course automobile et saute sur chaque occasion de pratiquer ce sport à la piste de karting de Château-Richer, avec sa famille ou des pilotes du circuit du Québec. Lorsqu’il ne regarde pas les courses de NASCAR ou d’IndyCar à la télévision, il est dans les estrades pour encourager ses pilotes favoris. Côté professionnel, Philippe adore toutes les formes de journalisme. Que ce soit la radio, l’écrit ou la télé, il s’adapte au type de média pour rapporter la nouvelle de façon juste. Il ne craint pas non plus de faire des entrevues en anglais, autant au Canada qu’aux États-Unis, lorsque nécessaire, afin d’informer le reste de la population de la planète.

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