mercredi , 20 janvier 2021

Plonger dans l’univers d’un scaphandrier

Inspection de bâtiments, rénovation de structures et construction de ponts figurent parmi les principales tâches qu’un scaphandrier doit accomplir et ce dans des conditions plutôt difficiles.

 «On se doit d’être polyvalent, on effectue des travaux différents chaque jour. En gros, je dirais qu’on est bon dans tout, mais expert dans rien», explique l’un des scaphandriers avec le plus d’expérience au Québec, Pierre-Luc Allaire.

La formation est donc un incontournable pour exercer ce métier que seulement une centaine de personnes exercent au Québec.

Basé à Rimouski, l’Institut maritime du Québec ( IMQ ) est la seule école qui offre un programme de plongée professionnelle permettant de devenir scaphandrier.

 Depuis 2010, la formation en plongée professionnelle à l’IMQ est d’une durée d’un an pour recevoir l’attestation d’études collégiales ( AEC ). Cependant, pour entrer à l’école, il est important d’avoir d’autres expériences de travail ou d’études que simplement la formation en plongée.

«L’école privilégie grandement les personnes qui ont une formation en soudure ou autres formations dans le domaine de la construction, puisqu’un scaphandrier est appelé à faire plusieurs tâches différentes», rappelle un scaphandrier du Québec, Pierre-Luc Allaire.

Travailler dans les eaux profondes peut causer des dangers potentiels. Pierre-Luc Allaire explique qu’à l’exception des eaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean, la visibilité n’est vraiment pas bonne dans l’ensemble des plans d’eau. En fait, dans la majorité des cas, les scaphandriers ont de la difficulté a voir plus loin qu’un pied devant eux. Donc, avant chaque intervention, l’équipe se rencontre pour discuter d’un plan d’exécution bien stricte. Il est donc dangereux pour eux de foncer sur des structures pointues ou de rester coincé. Également, les scaphandriers sont vulnérables aux contaminations d’où la nécessité de recevoir des vaccins.

Un plongeur ne peut pas rester dans l’eau pendant plus de 4 heures, mais ce nombre d’heures peut varier avec la profondeur de la plongée. En fait, le plus profond que le plongeur doit se rendre, le moins longtemps il peut rester dans l’eau en raison de la pression de l’air. L’accès à l’oxygène est aussi plus difficile en eau profonde. La qualité des équipements joue un grand rôle sur le confort du scaphandrier.

À propos de Simon Meloche

Originaire de Varennes situé sur la Rive-Sud de Montréal, Simon Meloche a quitté son nid familial pour s’installer à Jonquière avec un seul but en tête : travailler dans le monde du sport. Dès sa tendre enfance, Simon adorait décrire les matchs de hockey de son frère plus vieux et des Canadiens de Montréal. Âgé de 19 ans, le Varennois a joué au hockey dès le tout début de sa jeunesse à la position de gardien de but. Son côté compétitif développé durant son passage dans le hockey est toujours très présent chez lui. Il paraît timide à première vue, mais les gens se rendent rapidement compte de sa personnalité colorée et comique, lui qui adore faire rire son entourage. Après ATM, Simon tentera de réaliser son rêve qui est de percer dans le milieu sportif, mais une chose est certaine, c’est qu’il quittera Jonquière avec des milliers de bons souvenirs en tête et des rencontres inoubliables.

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