Stéphanie Leclerc-Murray présente «Faire peau neuve»

Dans son exposition Faire peau neuve, Stéphanie Leclerc-Murray réunit deux des ses passions : le design de la mode et la photographie.

Le vernissage de l’artiste saguenéenne a eu lieu jeudi soir à la galerie d’art du Cégep de Jonquière.

Faire peau neuve se divise en deux parties.

Pour la première, Mme Leclerc-Murray s’est inspirée de son cours en recherche création à l’UQAC pour travailler le tissu et le textile pour en faire un art. Entre autres, elle présente des morceaux de tapisserie imprimés sur du lin ou encore sur du tissu à drapeau.

Quant à la deuxième partie, elle a débuté en mai 2018, alors que l’artiste a participé au Festival Pinte de science et ses réactions créatives. Pour ce projet, l’artiste a été jumelée avec un chercheur du Cégep de Jonquière, Benjamin Gallais. Il s’est interrogé sur les limites corporelles et l’asynergie des gens atteints par la dystrophie myotonique de Steinert. Un sujet qui est venu toucher l’artiste. «Il y a trois membres de ma famille qui sont atteints donc j’ai demandé d’être jumelée avec lui.»

La série de photos qui présente le projet raconte l’histoire d’une jeune femme prisonnière de son corps et qui, grâce à l’activité physique, peut contrôler la maladie dégénérative.

La jupe que le modèle a utilisée pour la séance de photos est aussi encadrée puisque pour elle, il ne s’agit plus d’un vêtement, mais d’un élément artistique.

L’exposition est présentée jusqu’au 15 octobre à la galerie d’art du Cégep de Jonquière.

À propos de Amélyse Morel

Native de Val-d’Or, en Abitibi, Amélyse Morel est une personne qui adore les défis. Après plusieurs rencontres enrichissantes dans le monde médiatique, elle s’inscrit en Art et technologie des médias en journalisme. Passionnée par les sports depuis son tout jeune âge, ceinture noire en karaté, elle tente de percer le monde du journaliste sportif. Depuis 2012, Amélyse s’est découvert une grande passion pour la photographie d’événements. C’est à compter de ce moment qu’elle prend des contrats photo principalement des athlètes. Plus tard, elle se voit responsable du contenu médiatique pour une équipe sportive ou encore démarrer un projet auquel elle songe depuis un bon moment. Son plus grand rêve serait probablement de faire le tour de tous les arénas de la Ligue nationale de hockey.

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