samedi , 17 août 2019
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48ième Championnat mondial de pétanque à Desbiens

Une soirée haute en couleurs

L’ouverture du 48ième championnat du monde de pétanque, qui se tenait à Desbiens jeudi soir, de même que le festival Desbiens Extrême, a été une grande réussite. Compétiteurs internationaux, organisateurs bénévoles et spectateurs, tous y ont trouvé leur compte.

Après Monaco, Dakar et Marseille, c’est au tour de Desbiens d’être l’hôte du 48ième championnat mondial masculin de pétanque. Avec plus de 1700 billets vendus, pour une communauté de 1100 habitants, l’événement historique pour la municipalité est officiellement un succès.

La soirée a débuté vers 19h avec la parade des 48 équipes, drapeaux pointés vers le ciel et couleurs fièrement arborées, menée par le son des cuivres et des tambours des cadets. L’élite de la pétanque a reçu avec d’énormes sourires les encouragements de la foule enthousiaste.

L’équipe de bénévoles, comptant près de 100 personnes, est plus que satisfaite du déroulement de la soirée. «Tsé, on est à Desbiens, une toute petite communauté. Ce soir, on accueille 48 pays d’un coup. On les voit rentrer les uns après les autres devant nos yeux. C’est fou, c’est comme un rêve! », a raconté l’une des organisatrices bénévoles, Nathalie Tremblay, les larmes aux yeux.

C’est sur un numéro haut en couleurs de la troupe Québecissime que la soirée s’est terminée. Composée de 20 artistes, chanteurs, musiciens et danseuses, celle-ci a interprété 110 chansons lors d’un spectacle rétrospective intitulé De Céline Dion à La Bolduc. Les joueurs provenant de partout autour du globe ont ainsi eu droit aux plus grands succès de l’histoire de la musique québécoise.

La fête n’est pourtant pas terminée, puisque les joueurs auront la chance, en plus de goûter à la – peut-être – plus grosse tourtière au monde, de voir une course de pédalo, puis d’assister à la plus grosse chaise musicale. Des représentants du record Guiness seront présents pour témoigner de l’éventualité.

Le tournoi se poursuit toute la fin de semaine.

 

À propos de Jean-Charles Philippe

Le Jean-Charles Philippe est une espèce bien particulière que l’on retrouve principalement en Amérique du Nord. Né à Longueuil le 18 décembre 1998 et élevé à Montréal, il a déjà traversé 19 hivers. Ne vous méprenez pas, le Jean-Charles est très loin d’être une bête des neiges. Cinq mois par année, il rêve du soleil et de la chaleur. Le Jean-Charles est un touche-à-tout : sports, musique, cinématographie, arts et culture. Au primaire, dans une équipe de soccer et dans les scouts ; au secondaire, dans une équipe de hockey, de baseball et de flag-football ; au Cégep, dans une équipe de hockey et au Campus. Il apprend également à jouer la guitare dès l’âge de 11 ans, qu’il pratique encore à ce jour. Le Jean-Charles est un mammifère nomade qui se nourrit principalement de voyages et de découvertes. Avec plus de 250 heures passées dans le ciel, il n’est toujours pas rassasié. Plus son passeport est estampillé, plus il est heureux. Avant de se transformer en une passion, l’écriture n’était pour Jean-Charles qu’une matière facile lui permettant de monter sa moyenne générale. Ce n’est qu’après que son professeur de français de secondaire 4 lui ait recommandé d’en faire son gagne-pain qu’il commence à songer à quitter le confort de sa ville adorée pour une contrée éloignée nommée « Jonquière ». Quelle sera sa prochaine aventure ?

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