Candidat du Parti vert dans Jonquière | Tommy Philippe privilégie l’environnement plutôt que l’argent

L’électrification des transports en commun et la gratuité scolaire sont des sujets qui ont été abordés par le candidat du Parti vert dans Jonquière, Tommy Philippe lors de son passage au Cégep de Jonquière vendredi.

Devant des étudiants du programme Art et technologie des médias (ATM), le jeune homme de 20 ans a principalement parlé du virage vert que le Québec doit prendre dans les prochaines années.

«Il faut faire un virage à gauche, on n’a pas le choix. Il faut aller vers la transition énergétique, car dans dix ans, il va être trop tard pour agir», affirme le candidat du Parti vert.

Selon lui, ce virage débute par un changement drastique en éliminant les gaz à effet de serre (GES) que les automobiles produisent chaque année. Une charte d’essence avec une quantité limitée de pétrole pour les conducteurs serait envisageable, estime le candidat.

L’électrification du transport en commun est aussi un projet pour diminuer les GES pour le Parti vert. Selon le jeune homme, les autobus de ville doivent être mis de l’avant pour inciter la population à les utiliser. «En proposant aux gens une alternative qui est le transport en commun, on envoie un message qu’on veut réduire le nombre d’automobiles en garantissant l’espérance de vie de nos routes,» indique ce dernier.

Même idée que Québec solidaire

 Tout comme Québec solidaire, le Parti vert propose la gratuité scolaire aux Québécois. L’éducation ne devrait pas être un privilège financier, mais bien une chance pour tout le monde de réussir dans la vie selon Tommy Philippe.

Le Parti vert propose un système de taxation d’essence pour combler le déficit que ce projet pourrait occasionner. «Les villes comme Montréal auraient droit à un  nombre limite de litres d’essence tandis que les villes comme Saguenay qui ont moins accès au transport en commun, auraient plus de litres. Dès que la limite serait dépassée, on parlerait d’une augmentation de 46 sous le litre», explique le candidat du Parti vert.

Tommy Philippe est aussi confiant qu’une économie verte pourrait permettre de créer des emplois au Québec.

 

 

À propos de Nicolas Jean

Dès son plus jeune âge, Nicolas Jean s’amusait dans le sous-sol de ses parents en jouant au hockey. Après les nombreux tirs dans les murs causant des trous, il se faisait lui-même ses propres entrevues observant de haut les Pierre Houde et Luc Gélinas de ce monde. Il était très envisageable pour lui de devenir journaliste déjà à huit ans. Originaire de Chicoutimi, « le natif » comme le surnomme ses collègues atémiens, est une personne très disciplinée qui sort souvent de sa zone de confort. Malgré les échecs, il reste positif et déterminé. Même si Nicolas aime écouter les autres, il aime encore plus débattre avec ceux-ci peu importe le sujet qui le touche de près ou de loin. Il adore plus particulièrement avoir raison même s’il sait qu’il a tort. Peu importe la température, il fredonnera des chansons variant des Bee Gees à Migos. Son amour pour les statistiques le rend attachant même s’il étire la sauce parfois. Il peut paraitre bizarre avec ses danses quand vous le voyez dans le couloir, mais comme on dit : il ne faut pas se fier à la couverture d’un livre !

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