Festicam | Des participants comblés

Camionneurs, familles, amateurs de Big Foot et friands de festivités ont répondu plus de 10 000 fois présents à la seconde édition du Festicam de Saint-Honoré qui se déroulait en fin de semaine.

La première édition, nommée Festival des camionneurs de Saguenay, avait été présentée dans le stationnement du Centre Georges Vézina, à Chicoutimi, le 30 septembre 2017. Près de 10 000 personnes s’étaient déplacés, ce qui représentait cinq fois plus de gens que ce que les organisateurs avaient prévu. Cette année, le festival se déroulait sur un nouveau site trois fois plus grand, soit un terrain près de l’aéroport de Saint-Honoré.

«Au centre-ville de Chicoutimi, la problématique était que c’était trop petit et par conséquent beaucoup plus difficile de faire des courses de camion», a souligné Pierre-Yves Tremblay, un des propriétaires de Pneus Et Mécanique Potvin et membre du Festicam.

En plus du changement de nom et d’emplacement, le Festicam présentait d’autres nouveautés lors de sa seconde édition. Parmi les plus attendues, on retrouvait une compétition de tir de camion et un concours de tractage de lourdes charges pour différents véhicules. De plus, les visiteurs pouvaient également essayer un simulateur de conduite de poids lourds ainsi qu’un test d’angle mort dans le but d’être sensibilisés à la cohabitation sécuritaire sur les routes.

«Les gens ont vraiment apprécié les kiosques, les tirs de camions, les spectacles en soirée et la zone familiale. C’était très bien organisé cette année», a affirmé Véronique Millard, adjointe du comité organisateur du Festicam.

L’événement a d’abord été initié par les concessionnaires de camions afin de promouvoir la profession et tout ce qui tourne autour du camionnage. «La région est bien représentée au niveau du transport. Il y a extrêmement de demandes, que ce soit dans le commercial ou l’industriel», a ajouté Pierre-Yves Tremblay.

Le Festicam de Saint-Honoré reviendra l’année prochaine pour une troisième édition. Les différentes approches pour la programmation vont débuter prochainement et Véronique Millard assure encore bien des surprises et du plaisir. «Cette année, c’était super! L’année prochaine, ça va être plus que super.»

À propos de Josée-Ann Jomphe

« Il n'est jamais trop tard pour réaliser ses rêves », affirme Josée-Ann. De retour sur les bancs d'école à 29 ans, la jeune femme réalise son rêve de petite fille en devenant maintenant journaliste. Déterminée, confiante et armée d'une joie de vivre inébranlable, elle est prête à prendre et à faire sa place dans le milieu. Maintenant dans la trentaine, ses passions sont bien assumées. La Jonquiéroise désire voyager, écrire, faire de la télé et surtout, continuer de travailler avec le public. Ces 15 dernières années dans le service à la clientèle ont éveillé sa curiosité sans cesse grandissante. Elle souhaite dorénavant toujours en apprendre davantage sur les gens, les endroits et leurs histoires. Josée-Ann est une bourreau de travail et elle est prête à tout pour gravir les échelons afin de devenir une journaliste réputée.

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