dimanche , 17 janvier 2021

Étienne Boulanger explique l’œuvre du carrefour giratoire | La face cachée de Polaris

Trois semaines après le dévoilement de son œuvre Polaris au carrefour giratoire Talbot, qui avait suscité de nombreux commentaires, l’artiste Étienne Boulanger prend l’expérience avec un grain de sel. Il a abordé le sujet mercredi soir, alors qu’il présentait une conférence à la bibliothèque de Chicoutimi, sur les différentes étapes de la réalisation de son œuvre.

 Plusieurs commentaires négatifs ont été véhiculés sur les réseaux sociaux, notamment sur le coût de 270 000$, mais aussi sur l’esthétique de la création. «Dans le total du prix, je me suis organisé pour qu’il y ait de l’électricité, du terrassement, de la dalle et en plus j’ai ajouté une œuvre par dessus», a fait valoir M. Boulanger.

Les étapes

Concernant les étapes de création, l’artiste a rappelé qu’il devait tout d’abord trouver une idée alliant d’une part les différents critères demandés, et d’une autre en respectant la commande de Patrimoine Canada. L’œuvre se devait d’être commémorative de l’acte de signature de la Confédération canadienne de 1867.

«Les bâtisseurs de la région s’orientaient avec deux ou trois affaires. C’est en autres les montagnes, les cours d’eau et les étoiles. Nous ici au Québec, on connait très bien l’étoile polaire. Elle se caractérise par le fait qu’elle est dans l’axe de la rotation de la Terre, donc tout tourne, mais elle qui est dans le même axe l’air fixe, comme un rond-point», a raconté Étienne Boulanger.

Par la suite, l’artiste a commencé à examiner l’aspect technique, «Aussi, ça ne devait pas gêner la vision, la circulation», raconte M. Boulanger. Après plusieurs montages photos et rencontres avec un ingénieur de la région, il a pu enclencher les démarches de fabrication. Quelques tours à l’atelier et il ne lui manquait qu’à assembler les différentes pièces constituant l’œuvre de plus de 15 pieds de hauteur. «On a séparé le projet en deux, les pièces ont été conçues à deux endroits différents», explique l’artiste.

Finalement, après plusieurs semaines de chantier, l’installation des cinq derniers morceaux de la structure était arrivée. «On est venu le soir faire ça, pour ne pas que les journalistes viennent prendre des photos» a dit d’un ton moqueur le créateur de l’œuvre. Il fallut attendre la fin août pour que la structure soit enfin dévoilée au grand public.

À propos de Alexandra Morin

Curieuse dans l’âme, Alexandra adore savoir le fond de l’histoire. Le journalisme est pour elle, une façon de faire sa petite enquête. Originaire de Donnacona, elle n’a qu’un rêve, découvrir. Passionnée de musique, elle adore connaitre de nouveaux talents d’ici. La musique francophone est pour Alexandra, une partie importante de la culture québécoise. Aujourd’hui à l’âge de 19 ans, elle regarde derrière elle et est fière du chemin parcouru. La petite fille timide et réservée de l’époque a grandi et s’est épanouie. À l’époque, le sport, l’animation d’évènement et le travail avec des jeunes polyhandicapés lui on permit d’évoluer. Toujours prête à relever de nouveaux défis, Alexandra trouvera toujours la façon de se dépasser. La troisième année du programme signifie pour elle le début d’une nouvelle aventure.

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