mercredi , 26 juin 2019
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Nolin Bélanger, encadreur depuis 38 ans

Il y a près de 40 ans, l’artisan encadreur Nolin Bélanger a décidé de suivre les traces de son père en lançant sa propre entreprise au Saguenay-Lac-Saint-Jean. « Je pense que pour faire ce métier, il faut avoir un talent d’artiste en soi », précise-t-il. 

Diplômé en art visuel et bachelier en design, c’est le 2 octobre 1980 qu’il a pris la décision de venir s’installer à Chicoutimi afin de transmettre sa passion aux gens de la région. Depuis, il a été en mesure de se bâtir une solide réputation grâce à son expertise dans l’encadrement, la reproduction et la restauration d’œuvres d’art.

«Pour moi, c’est une passion et c’est un loisir de travailler dans l’encadrement. Ce n’est pas quelque chose qui devient ardu tous les matins. J’ai toujours le goût de venir travailler», confie-t-il en soulignant que son commerce Encadrement Nolin fêtera bientôt ses 38 ans d’existence.

Nolin Bélanger a grandi dans une famille qui se spécialisait dans la vente. Lorsqu’il était jeune, il a travaillé pendant 10 années pour la vitrerie de son père en compagnie de ses cinq frères et de sa sœur. Tous les jours, il pouvait contempler les manœuvres de ses parents en action et c’est ainsi qu’il a pris la décision qu’il se lançait en affaires.

«Je dis souvent aux gens que je servais des clients avec une couche aux fesses, rigole-t-il. J’ai été élevé dans un commerce comme mes frères et ma sœur et aujourd’hui nous avons tous notre entreprise. Lors de nos soupers de famille, ça donne une belle dynamique.»

Un manque de relève

Depuis maintenant cinq ans, M. Bélanger réalise ses tâches sans l’aide d’employés. Malgré les nombreuses heures passées à l’intérieur de son magasin, il n’a jamais pensé fermer boutique. «C’est malheureux de dire ça, mais il n’y a pas beaucoup de relève dans l’encadrement. Je remarque que les jeunes sont de moins en moins intéressés par le côté artisanal», déplore-t-il.

Il se sent tout de même à l’aise dans cette situation et il souhaite sans aucun doute que plus de jeunes s’intéressent à cet emploi.

À propos de Anthony Toupin

Grand amateur de sport depuis qu’il est tout jeune, Anthony étudie en Art et technologie des médias dans le but de devenir journaliste sportif. Natif de Champlain, un village situé tout près de Trois-Rivières, il a commencé à travailler dans le domaine des médias dès l’âge de 15 ans alors qu’il s’occupait des médias sociaux et du site web des Cataractes de Shawinigan. Cette expérience lui a ensuite donné la chance de devenir pigiste attitré à la couverture des Saguenéens de Chicoutimi pour le Journal de Québec. Grâce à ce nouveau défi, il a eu la chance de couvrir plusieurs événements, dont des compétitions de curling et de cyclisme. Son plus grand rêve serait d'être journaliste sportif dans la Ligue nationale de hockey.

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