Le choix du bac brun expliqué par la Ville

La Ville de Saguenay estime que l’utilisation du bac brun pour le compostage permettra d’économiser 4,2 millions de dollars sur 15 ans comparativement à l’utilisation de sacs. C’est ce qui ressort des analyses présentées en conférence de presse, mercredi matin.

Dans son processus de sélection, la Ville de Saguenay s’est donné trois objectifs : assurer la qualité du compost, réduire les coûts pour la Ville et le citoyen et diminuer l’impact environnemental

Le conseiller municipal, Simon Olivier-Côté a expliqué en détail le choix du bac brun par la ville. Photo : Guillaume Pelletier

«À la suite d’analyse préliminaire, de commentaires et de mémoires reçus des citoyens lors des consultations publiques, la ville a refait ses devoirs et a adapté certains éléments du projet», souligne le conseiller municipal, Simon Olivier-Côté.

Le bac brun : la meilleure option

«En désirant un composte de qualité A (aucune restriction d’usage), le choix du bac était la meilleure option», précise pour sa part le directeur du Service du développement durable et de l’environnement, Denis Bernier.

Le compostage en vrac ne respectait pas les normes de qualité prévues dans les lignes directrices du ministère de l’Environnement, ce qui empêcherait l’admissibilité à un programme d’aide financière gouvernementale.

L’impact sur le compte de taxes des citoyens serait de 26$ par année.

Rappelons qu’en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement, la Ville a jusqu’en septembre 2019 pour présenter un plan sur la gestion des matières résiduelles de son territoire.

Pour plus de détails, la ville invite les citoyens à consulter l’adresse suivante : https://ville.saguenay.ca/services-aux-citoyens/environnement/compostage

À propos de Guillaume Pelletier

Alors que les jeunes de son âge écoutaient Télétoon et lisaient Geronimo Stilton, Guillaume préférait regarder Le Téléjournal et feuilleter le journal. Passionné par le hockey et la politique, il a eu la piqûre pour le journalisme lors d’un stage d’un jour au Courrier du Sud en 2013. Ayant un très bon sens de l’observation, ce Brossardois d’origine a toujours aimé connaître le pourquoi et le comment des choses. Plus récemment, il a travaillé comme journaliste aux communications étudiantes universitaires de Chicoutimi pour la période estivale. N’essayez surtout pas de lui apprendre une nouvelle toute chaude, il la connaît probablement déjà, lui qui est branché sur l’actualité au quotidien.

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