vendredi , 22 janvier 2021

À la Ferme du Ruisseau | Place à l’autocueillette des citrouilles!

L’autocueillette de citrouilles est officiellement débutée à la Ferme du Ruisseau de Saint-Fulgence. La fin de semaine du 29 septembre marque le moment de l’année où les champs se vident en prévision de l’hiver.

L’autocueillette est l’une des activités automnales où les familles viennent récolter en groupes.  «Les champs sont ouverts jusqu’à la fin octobre», précise Johanne Riverin, copropriétaire de la Ferme du Ruisseau avec son mari, Gilbert Turcotte.

À peine à deux minutes de marche de l’entrée de la ferme, le champ d’autocueillette est accessible aux visiteurs.

Les champs sont accessibles de 8h à 16h, mais il est possible de simplement aller au magasin à l’entrée de la ferme jusqu’à 18h.

Les clients de la ferme d’une quarantaine d’hectares profitent de la commodité de l’endroit. «Quand je passe ici, j’admire le travail humain, j’ai le goût de collaborer en achetant quelque chose», déclare Claude, un fidèle client depuis 60 ans. «Je viens ici avec mes sœurs depuis quelques années», raconte Édith qui revenait tout juste du champ avec ses citrouilles.

Carottes, laitues, navets, framboises, courges, ect, tout est produit à Saint-Fulgence. «Nous vendons pratiquement tous nos légumes ici, dans le magasin de la ferme » ajoute Nicolas Turcotte, fière relève de la ferme.

Il est possible de simplement choisir sa citrouille dans la serre tout près du marché. Photo: Arnaud Jalbert

«Nous avons aussi une Fête des récoltes et c’est notre évènement qui attire beaucoup de gens», observe la copropriétaire. Cette année, la quatrième édition de l’évènement se tiendra le dimanche 7 octobre.

Toujours selon Johanne Riverin c’est la plus grosse période d’achalandage et c’est à ce moment que le champ d’autocueillette se vide un peu plus. «Nous faisons goûter des potages et il y a un échange de recettes qui met en valeur nos légumes», conclut-t-elle.

L’autocueillette est un genre de service offert par la ferme puisque ce n’est pas l’activité la plus lucrative. Elle ne représente que le quart des ventes. Les propriétaires ont lancé le projet il y a une quinzaine d’années à la suite des demandes des familles.

À propos de Camille Lalancette

Camille Lalancette est une apprentie journaliste qui rêve d’oeuvrer dans les médias spécialisés en agriculture. Fille d’agriculteur, elle prévoit s’inscrire au baccalauréat en agronomie de l’Université Laval pour jumeler son intérêt de la communication à l’agriculture, son berceau depuis sa tendre enfance. Originaire de Rochebaucourt, petit village de l’Abitibi-Témiscamingue, elle souhaiterait revenir s’installer dans sa région natale. Son arrivée à Jonquière lui a donné une certaine autonomie et l’a initiée à de nouveaux genres musicaux. Camille aimerait être reconnue pour son amour de la culture québécoise, son enthousiasme et sa vivacité d’esprit.

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