mercredi , 19 juin 2019
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World Press Photo à la Pulperie

Des clichés poignants et choquants

Une cinquantaine de personnes ont découvert avec stupeur les photos de l’exposition internationale du World Press Photo dans le cadre de la neuvième édition du Zoom Photo Festival 2018. Le vernissage a eu lieu jeudi soir à la Pulperie.

Crédit photo : Goran Tomasevic

Décrire l’actualité mondiale de toute une année grâce à la participation de nombreux photojournalistes afin d’informer la population sur la réalité qui ‘nous’ entoure, voilà l’un des principaux objectifs du World Press Photo. Les divers clichés illustrent les préoccupations actuelles divisées en plusieurs catégories (nature, environnement, vie quotidienne, spot d’information, sports, protagonistes de faits divers, informations générales, etc.) afin de conscientiser le spectateur en utilisant l’image à la place des mots.

«Le World Press Photo, c’est un assemblage de sensations, ce sont des histoires différentes qui sont racontées! Lors d’expositions comme celle-ci, certains visiteurs reviennent deux ou trois fois pour faire le tour et pour pouvoir toutes les admirer. Les photos sont déchirantes, certaines sont plus déprimantes que d’autres», a expliqué le directeur général fondateur du Zoom Photo Festival Saguenay et photographe Michel Tremblay.

À l’ère du selfie et du numérique où les tablettes, les téléphones intelligents et appareils photo perfectionnés facilitent la photographie, M. Tremblay reste convaincu que le métier de photoreporter perdurera. En effet, selon ce dernier, «l’œil d’un photojournaliste est propre à lui-même, unique. Le photographe raconte une histoire, ce n’est pas simplement une photo prise comme ça à l’improviste.»

Crédit photo: Ronaldo Schemidt. Photo de l’année 2017

Cette année, le jury réuni à Amsterdam a évalué 73 044 images soumises par plus de 4548 photojournalistes de 125 pays et a décerné ses premiers prix à 42 photographes de 22 pays, dans neuf catégories. Par la suite, les photographies primées sont assemblées en une exposition itinérante visitant plus de 100 villes dans 40 pays.

Seulement quelques villes ont été choisies comme destination en Amérique du Nord en 2018 dont Saguenay.  Le jury 2018 était présidé par Magdalena Herrera, directrice de la photographie de Geo France. L’exposition mondiale est présentée dans le cadre du Zoom Photo Festival Saguenay à la Pulperie de Chicoutimi jusqu’au 11 novembre.

Crédit photo: Neil Aldridge

À propos de Fanny Mattias

« Photographier c’est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu’elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d’art ». Cette citation du chercheur, médecin et photographe, Pierre Movila décrit bien la passion de Fanny pour la photographie Curieuse et voyageuse accompagnée de son fidèle appareil photo, cette fille est originaire d’une petite île située dans le Pacifique Sud, la Nouvelle Calédonie. Elle a été photographe du Championnat du monde junior d’escalade (WYCH) en 2014, des Océanias d’escalade du Pacifique en 2012. Dernièrement, elle a travaillé pendant trois semaines dans le quotidien écrit de son île. Fanny s’intéresse à l’histoire, à l’art et aux potins. Mais elle a également des tendances sportives comme la natation, la plongée, l’escalade, les activités plein air et le gym. Ouverte d’esprit, elle est toujours à l’écoute des gens et aime parler de nombreux sujets pour continuellement apprendre. Elle souhaite étudier à l’université soit en kinésiologie, en développement durable ou psychologie. Par la suite, elle aimerait obtenir sa résidence permanente du Canada.

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