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Films d’Asie du Sud

Une occasion de découvrir d’autres réalités

Les gens de la région auront l’opportunité de découvrir les réalités de l’Afghanistan, du Bangladesh, du Boudhan, de l’Inde, des Maldives, du Népal, du Pakistan et du Sri Lanka, par le biais du Festival des Films d’Asie du Sud de Montréal (FFASM), qui présentera des courts et des longs métrages dénonçant les droits bafoués de l’homme. Le Festival reviendra à la Bibliothèque de Chicoutimi, du 16 au 18 novembre, pour une deuxième édition. 

Parmi les œuvres présentées (trois films et trois courts-métrages tournés principalement par des réalisateurs de l’Asie du Sud), le public pourra visionner, entre autres, les films Pahuna et Nude. Ces derniers racontent respectivement l’histoire de trois enfants séparés de leurs parents à la naissance et celle d’une femme pauvre et violée par son mari, qui tente de refaire sa vie à Mumbai en devenant un modèle nu pour des étudiants en art.

«Le festival veut exposer les enjeux de l’Asie du Sud. Par exemple, le mariage forcé. Ça fait également valoir le travail des réalisateurs de l’Asie du Sud à l’étranger. Ce genre de représentations concerne tout le monde. C’est très grand public», a mentionné le coordonnateur du FFASM, Jayanta Guha. Les admissions sont sans frais et la majorité des films et des courts-métrages seront sous-titrés en français et en anglais.

Il explique que les gens du Saguenay sont vraiment intéressés par rapport à ce qui se passe ailleurs. Le Festival a donc décidé d’envoyer quelques films à présenter aux Saguenéens. M. Guha assure que les critiques seront favorables par rapport à l’évènement. «Je pense que ce sera très positif. J’espère aussi qu’il va y avoir plus de gens pour cette deuxième année», énumère-t-il.

L’affiche promotionnelle du film Pahuna, qui raconte l’histoire de trois enfants séparés de leurs parents à la naissance. Photo : courtoisie

Saguenay ouvert à la culture de l’Asie du Sud

Le FFASM est organisé par le Centre culturel Kabir, un organisme sans but lucratif établi à Montréal, qui promeut les arts classiques de l’Asie du Sud à l’échelle du Québec et du Canada. Au cours des dernières années, il a organisé différents évènements au Saguenay, comme le concert de musique classique instrumentale intitulé Sarod (un instrument de musique indien à cordes pincées du XIXe siècle), qui a été présenté en octobre dernier au Conservatoire de musique de Saguenay.

Un autre spectacle du genre, Dhrupad (un style de chant indien qui consiste à augmenter la résonance interne du corps) a eu lieu en avril dernier au Côté-Cour. «Ça va être difficile d’organiser d’autres évènements de ce genre au Saguenay, car cela nécessite beaucoup de déplacements pour les membres-artistes du Centre Kabir. On a aussi besoin d’un certain financement de la part de Patrimoine Canada, la Ville de Montréal et la Ville de Saguenay», a précisé le coordonateur du Festival d’Asie du Sud, Jayanta Guha.

À propos de Marc-William Gagné

Marc-William ne s’empêche pas de voir le monde en grand. Ce jeune homme de 19 ans aspire à voyager à travers le monde, voire à devenir un animateur vedette de télévision. Marc-William n’arrête jamais. L’été, il est préposé au Musée de la Petite Maison Blanche. Avec sa vitalité, il ne se rate pas l’occasion de s’attirer la sympathie des touristes. En plus du travail, il aime bien sortir au cinéma voir un bon film de comédie ou flamber son argent dans une séance de magasinage. Après ses études collégiales en journalisme, Marc-William désire continuer son parcours universitaire en communication télévisuelle.

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