dimanche , 16 décembre 2018
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Le grand retour du vinyle

Crédit photo: photo libre de droit_Pixabay.

Malgré les téléchargements, les CD, les plateformes de musique en ligne comme Spotify, le vinyle survit. Mieux même, il revit. À preuve, depuis quelque temps des artistes internationaux et régionaux, comme le groupe Mordicus, troquent les disques numériques pour les disques microsillons.

Ce n’est pas un hasard si les artistes choisissent de revenir au vinyle: ils suivent la mode dictée par les admirateurs qui redécouvrent cette façon vintage d’écouter de la musique.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La firme Nielsen, qui comptabilise les chiffres de l’industrie de la musique au Canada, a constaté une hausse des ventes des 33 tours de 39% dans les six premiers mois de 2016. Selon le rapport de fin d’année 2017, le vinyle a enregistré pour sa septième année consécutive une croissance de ses ventes de 21,8 %, soit 804 000 unités. Le chiffre de vente a presque quadruplé en trois ans, alors qu’en 2015, 207 000 exemplaires avaient trouvé preneur.

Toujours d’après Nielsen, au cours des six premiers mois de 2018, il y a une augmentation des ventes de galettes noires de 67 %, grâce à la popularité croissante de La journée des disquaires indépendants, qui se tient le troisième samedi d’avril. La Journée des disquaires indépendants est un évènement international qui permet d’échanger entre mélomanes et disquaires. Ces derniers en profitent pour mettre leurs atouts en avant.

Il s’agit d’une année record pour la 11e édition grâce aux sorties exclusives de pochettes. Elles ont permis aux ventes de vinyle de totaliser plus de 27 000 unités échelonnées sur la semaine de l’évènement. Le total représente une augmentation de 96 % des ventes de vinyle par rapport au Record Store Day en 2017.

S’il s’agit d’une mode, les mélomanes aimeraient sûrement que cette dernière perdure afin de profiter des doux crépitements des 33 et 45 tours, pendant que d’autres continueront de collectionner des vinyles. Certains pourraient émettre l’idée que la galette noire redonne de la magie à l’art musicale.

À propos de Fanny Mattias

« Photographier c’est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu’elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d’art ». Cette citation du chercheur, médecin et photographe, Pierre Movila décrit bien la passion de Fanny pour la photographie Curieuse et voyageuse accompagnée de son fidèle appareil photo, cette fille est originaire d’une petite île située dans le Pacifique Sud, la Nouvelle Calédonie. Elle a été photographe du Championnat du monde junior d’escalade (WYCH) en 2014, des Océanias d’escalade du Pacifique en 2012. Dernièrement, elle a travaillé pendant trois semaines dans le quotidien écrit de son île. Fanny s’intéresse à l’histoire, à l’art et aux potins. Mais elle a également des tendances sportives comme la natation, la plongée, l’escalade, les activités plein air et le gym. Ouverte d’esprit, elle est toujours à l’écoute des gens et aime parler de nombreux sujets pour continuellement apprendre. Elle souhaite étudier à l’université soit en kinésiologie, en développement durable ou psychologie. Par la suite, elle aimerait obtenir sa résidence permanente du Canada.

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