dimanche , 16 décembre 2018
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De travailleuse à chômeuse même injustice même combat

La campagne se poursuit

Le Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (M.A.S.S.E) fait actuellement des formations afin de sensibiliser les gens aux injustices des femmes qui se retrouvent sur l’assurance-emploi.

 Deux séance de formation en lien avec la nouvelle campagne du M.A.S.S.E, amené dans la région par le Mouvement action chômage Lac-Saint-Jean (M.A.C) et le Lieu d’actions et de services travaillant dans l’unité des sans-emploi (L.A.S.T.U.C.E), De travailleuse à chômeuse même injustice même combat ont eu lieu cette semaine à Alma et à Chicoutimi.

Une quinzaine de personnes sont venues assister mercredi soir à l’évènement. La soirée était animée par la porte-parole du M.A.S.S.E, Véronique Martineau. «Au Québec, les groupes de femmes sont plus forts et mobilisés que les groupes de chômeurs, chômeuse. Donc on savait que ça allait être un moyen de mobiliser d’autres personnes sur la question de l’assurance-emploi», rapporte Mme Martineau.

Au courant de la formation, les participants étaient invités à se placer en groupe de trois et à discuter sur une mise en situation fournit par les organisateurs. Des histoires telles que celle de Laurence, serveuse depuis six ans chez un traiteur, qui tombe en congé de maternité à la suite de la naissance de son fils étaient présentées. La nouvelle mère recevait, pendant cette période, 18 semaines de prestation maternité, suivies de 32 semaines de prestation parentale. Au cours de son congé parental, son employeur faisait faillite. Sans emploi, à la fin de son congé de maternité, Laurence fait une demande d’assurance-chômage. Sa demande est refusée.

Les participants se réunissaient tous ensemble par la suite pour parler des solutions possibles et entendre les causes du problème à la source de la nouvelle campagne. Depuis le début du projet, la coordonnatrice du M.A.C Lac-Saint-Jean, France Simard, souligne la prise de conscience des gens à l’égard de la réalité du problème. «Après un mois, on est encore dans les débuts, mais on remarque déjà de belles évolutions».

Rappelons qu’une pétition demandant l’appui de l’ensemble des groupes dans la population est toujours en circulation.

À propos de Alexandra Morin

Curieuse dans l’âme, Alexandra adore savoir le fond de l’histoire. Le journalisme est pour elle, une façon de faire sa petite enquête. Originaire de Donnacona, elle n’a qu’un rêve, découvrir. Passionnée de musique, elle adore connaitre de nouveaux talents d’ici. La musique francophone est pour Alexandra, une partie importante de la culture québécoise. Aujourd’hui à l’âge de 19 ans, elle regarde derrière elle et est fière du chemin parcouru. La petite fille timide et réservée de l’époque a grandi et s’est épanouie. À l’époque, le sport, l’animation d’évènement et le travail avec des jeunes polyhandicapés lui on permit d’évoluer. Toujours prête à relever de nouveaux défis, Alexandra trouvera toujours la façon de se dépasser. La troisième année du programme signifie pour elle le début d’une nouvelle aventure.

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