dimanche , 15 septembre 2019
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Deuxième édition des activités pour Leucan

Un projet étudiant pour la bonne cause

Fanny Bouchard a récolté 357$ pour la deuxième édition du rasage de têtes au Cégep de Jonquière. Photos : Fanny Mattias

Les étudiants en Techniques de travail social au Cégep de Jonquière ont amassé, mercredi soir, 5116 $ grâce à la participation des têtes rasées, aux divers dons et à la sensibilisation des participants. Les dons récoltés permettront à Leucan d’aider les enfants atteints du cancer.

 

Une quarantaine de personnes étaient réunies, mercredi soir, pour soutenir les sept têtes rasées qui ont récolté au total 2588 $.

Pauline Métias, Santatra Andriamilalo, Sarah-Julie Bouchard, Félix Côté-Beauchemain et Olivier Salois-Lemaire sont passés pour la première fois sous la tondeuse des coiffeuses bénévoles. «Ça a été plus dur que ce que je pensais, car les gens soutiennent la cause, mais ils ne vont pas tous prendre cinq minutes pour faire un don et moi le premier d’ailleurs, quand je vois des causes je ne prends pas le temps de le faire. On est tous les jours bombardé de demandes sur les réseaux sociaux et il faut choisir ses objectifs» a confié M. Salois-Lemaire. Pour d’autres, le défi se trouvait ailleurs «Ma plus grande peur c’est d’avoir les cheveux courts, là ils sont rasés, c’est pour moi un grand défi», a confié Félix Côté-Beauchemain.

Les étudiants en deuxième année en Technique de travail social ont récolté 5116 $ pour les enfants atteints du cancer.

À l’inverse, Samuel Tremblay et Fanny Bouchard ont participé une nouvelle fois pour aider l’association Leucan. «Il faut oser aller demander aux gens, sortir de notre zone de confort pour encourager les gens à donner pour la cause», a raconté Mme Bourchard. «Ça me rend heureux de participer à ce genre d’évènement, même si ce sont les adultes qui sont touchés dans ma famille. On peut tous être ébranlés par la maladie donc autant aider comme on peut» a ajouté M. Tremblay.

Pauline découvre pour la première fois son visage sans ses cheveux longs.

Selon la professeure en Techniques de travail social, Marie-Pier Tremblay, il s’agit de faire vivre une expérience positive aux étudiants en charge du projet, mais également de travailler sur une cause juste. «Les objectifs du projet sont de sensibiliser à la réalité des familles quand elles reçoivent le diagnostic du cancer, car oui l’enfant est malade, mais cela concerne également l’entourage, car il est touché émotivement et financièrement.»

Les dons permettront à Leucan d’appuyer la recherche clinique, d’offrir des services adaptés: soutien affectif, aide financière, service de référence, animation en salle de jeux en milieu hospitalier, activités sociorécréatives, accompagnement en milieu scolaire, fin de vie et de suivi de deuil, etc. En 2017 d’après les chiffres de Leucan, la région a comptabilisé huit diagnostics, incluant les rechutes et un décès. En 2018, on compte jusqu’à maintenant, ce sont huit diagnostics (incluant les rechutes) et un décès.

À propos de Fanny Mattias

« Photographier c’est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu’elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d’art ». Cette citation du chercheur, médecin et photographe, Pierre Movila décrit bien la passion de Fanny pour la photographie Curieuse et voyageuse accompagnée de son fidèle appareil photo, cette fille est originaire d’une petite île située dans le Pacifique Sud, la Nouvelle Calédonie. Elle a été photographe du Championnat du monde junior d’escalade (WYCH) en 2014, des Océanias d’escalade du Pacifique en 2012. Dernièrement, elle a travaillé pendant trois semaines dans le quotidien écrit de son île. Fanny s’intéresse à l’histoire, à l’art et aux potins. Mais elle a également des tendances sportives comme la natation, la plongée, l’escalade, les activités plein air et le gym. Ouverte d’esprit, elle est toujours à l’écoute des gens et aime parler de nombreux sujets pour continuellement apprendre. Elle souhaite étudier à l’université soit en kinésiologie, en développement durable ou psychologie. Par la suite, elle aimerait obtenir sa résidence permanente du Canada.

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