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Création littéraire

La bibliothèque d'Arvida propose une résidence

Une première résidence de création littéraire jeunesse verra le jour à la bibliothèque d’Arvida dès mars 2019. Le résident choisi devra s’investir de mars à mai afin de livrer un conte jeunesse de 1200 à 1500 mots inspiré du lieu, de l’histoire d’Arvida et des usagers de la bibliothèque. Il devra d’ailleurs y être présent à compter de 15 heures par semaine.

L’idée derrière le conte jeunesse est d’éveiller plus particulièrement les jeunes à la culture, a précisé la conseillère aux communications Nathalie Gagnon.

Mme Gagnon croit également que ce projet saura nourrir l’artiste, mais aussi la communauté de par les échanges en ce qui concerne la langue française et la littérature.

La somme de 8750 $ sera versée à l’écrivain sélectionné. La moitié du budget provient de la Ville tandis que l’autre est attribuée par le programme de valorisation et de promotion de la langue française du ministère de la Culture et des Communications du Québec.

La résidence, qui s’adresse aux écrivains professionnels habitant la ville de Saguenay, demande aux candidats de soumettre plusieurs documents. Notamment, un curriculum vitae, une liste des œuvres publiées ainsi que les bourses, les mentions et les prix obtenus et un texte de 500 mots qui présente l’intérêt de l’auteur à participer à la résidence.

À cet effet, aucune candidature n’a encore été soumise à la Ville deux semaines après l’annonce du projet.

 «On n’est pas inquiet», a assuré la conseillère aux communications. Elle estime que le dépôt d’une candidature peut demander un certain temps de préparation à l’auteur.

La date limite pour répondre à l’appel est le 4 janvier.

 Étant donné qu’il s’agit d’une première initiative de la sorte, le nombre de candidatures est difficile à prévoir. Cependant Mme Gagnon a expliqué qu’un grand nombre n’était pas nécessaire.

«Il faudra évaluer la capacité de communiquer de l’auteur», a fait remarquer Nathalie Gagnon. Il s’agit d’une qualité essentielle, puisque la personne sélectionnée sera amenée à interagir avec les usagers de la bibliothèque et à créer des activités d’éveil à la culture.

 

 

À propos de Maïka Lammequin

Une peau légèrement foncée, des cheveux frisés noirs et un accent québécois; s'agirait-il de la nouvelle Québécoise typique? Maïka Lammequin pourrait bien l'être. Née à Montréal, cette jeune métisse a grandi auprès de son père québécois et de sa mère haïtienne. Il faut bien noter que Céline Dion se retrouve sur sa playlist de musique depuis qu'elle a 10 ans et que I Love You Anne est, pour elle, un incontournable du cinéma haïtien. C'est le théâtre qui brise la coquille timide dans laquelle Maïka se trouvait depuis le primaire. Au secondaire, elle a enchainé, année après année, les pièces de théâtre. Entre les répliques, Maïka s'ancrait sur terre grâce à la photographie. Un portrait par-ci, un portrait par-là auquel se mariait de la poésie de son cru. C'est l'amour de l'écriture et sa curiosité qui la mène au journalisme. Pour La Pige, elle couvre régulièrement des sujets culturels, mais s'intéresse également au communautaire, à l'éducation et à l'économie. La Montréalaise qui rêve d'avoir sa propre série télé, mijote un projet d'écriture qui, selon elle, mettra en lumière la diversité ethnique présente au Québec. Maïka envisage de poursuivre des études universitaires en écriture de scénario et création littéraire.

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