mercredi , 26 juin 2019
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Un resto libanais pourrait s’installer près de l’UQAC

Le shish taouk est un met d’origine principalement turc servi dans les restaurants libanais. Photo: courtoisie

Une étude de marché afin de sonder l’intérêt pour un restaurant shish-taouk dans la région est en cours. Un franchisé de la bannière Basha Terrebonne Laplaine, Pierre Himo, aimerait bien ouvrir un resto de spécialité libanaise à proximité de l’Université du Québec à Chicoutimi, près d’une intersection achalandée.

«Partir m’installer à quatre heures de Terrebonne, ça ne me fait pas peur. Il y a énormément de détails à régler, mais personnellement, j’aime le challenge», explique celui dont la conjointe est originaire de Roberval. Il mentionne avoir sondé la population saguenéenne sur la page Facebook Spotted Chicoutimi. «De ce que j’ai pu voir, les gens de la région sont très excités de la possibilité d’avoir un restaurant libanais», mentionne l’homme d’affaires, joint au téléphone.

M. Himo explique que les coûts reliés à l’approvisionnement sont très importants. «Dans la région de Terrebonne et Mascouche, on est sept restaurants de shish-taouk. J’achète approximativement entre 225 et 250 kilogrammes de poitrines de poulet désossées par semaine. Présentement, je paye 6,99 $ le kilo. Au Saguenay, via un intermédiaire, je devrais débourser 8,99 $. Avec 250 kilogrammes par semaine, ça me coûterait 26 000 $ de plus par année, ce qui est quand même beaucoup d’argent.»

Une histoire de famille

Selon lui, la raison principale pour laquelle il n’y a pas de restaurant de cuisine libanaise dans la région est simple. «Le Saguenay, c’est loin. Les propriétaires de ce type d’établissement sont tous sans exception d’origine libanaise. Ils ont leurs proches qui travaillent aussi dans la restauration.» «Dans mon Basha, environ 95 % de la clientèle ne mange pas sur place. J’aimerais donc pouvoir offrir un service de livraison si le tout se concrétise au Saguenay». Le restaurateur ne se donne pas d’échéancier et indique que le projet est embryonnaire.

À propos de Guillaume Pelletier

Alors que les jeunes de son âge écoutaient Télétoon et lisaient Geronimo Stilton, Guillaume préférait regarder Le Téléjournal et feuilleter le journal. Passionné par le hockey et la politique, il a eu la piqûre pour le journalisme lors d’un stage d’un jour au Courrier du Sud en 2013. Ayant un très bon sens de l’observation, ce Brossardois d’origine a toujours aimé connaître le pourquoi et le comment des choses. Plus récemment, il a travaillé comme journaliste aux communications étudiantes universitaires de Chicoutimi pour la période estivale. N’essayez surtout pas de lui apprendre une nouvelle toute chaude, il la connaît probablement déjà, lui qui est branché sur l’actualité au quotidien.

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