mercredi , 13 novembre 2019
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Fondation des parlementaires québécois - Cultures à partager

Manque de bénévoles pour organiser plus d’activités

La bénévole Sylvie Tremblay vient aider la Fondation avec la vente de livre à la librairie de Chicoutimi. (Photo: courtoisie)

La Fondation des parlementaires québécois – cultures à partager (FICAP) manque de bénévoles dans la région pour réaliser des projets ou entretenir la petite librairie de l’organisme.

«Nous avons environ six bénévoles qui travaillent, pour la plupart, des demi-journées», a mentionné le trésorier de la FICAP, Mario Maltais.

Parfois, l’organisme obtient, sous la supervision d’un professeur, de l’aide d’étudiants qui ont de la difficulté à s’intégrer. Le mandat de la FICAP est alors d’aider la collectivité régionale et non seulement à l’international.

La fondation reçoit un montant de 5 000 $ du gouvernement provincial pour tenir ses activités. «Heureusement, on peut compter sur l’argent rapporté par la petite librairie, sinon on n’y arriverait probablement pas», a mentionné M. Maltais. Ce montant s’élève à environ 15 000 $.

La FICAP est un organisme à but non lucratif qui permet à une quinzaine de pays sousdéveloppés d’obtenir différents livres selon la demande.

«Pour pouvoir envoyer le plus de livres à l’étranger, ils doivent être le plus possible d’actualité, répondre aux valeurs du pays et ne doivent pas être endommagés», a expliqué le président Clément Martel.

L’organisation reçoit plus de 1000 volumes par année et de ce nombre, près de 15 % sont envoyés à l’étranger. La balance est entreposée soit dans la petite librairie de Chicoutimi, soit dans des centres pour personnes âgées ou encore envoyer dans des centres de recyclage si le livre est trop abîmé ou périmé.

Les ouvrages proviennent des différentes bibliothèques de la région et de citoyens donateurs qui souhaitent offrir une deuxième vie aux livres.

Dans les dix prochaines années, l’organisme a l’intention de continuer de grandir et de maintenir une belle entraide, que ce soit au niveau international ou régional.

À propos de Amélyse Morel

Native de Val-d’Or, en Abitibi, Amélyse Morel est une personne qui adore les défis. Après plusieurs rencontres enrichissantes dans le monde médiatique, elle s’inscrit en Art et technologie des médias en journalisme. Passionnée par les sports depuis son tout jeune âge, ceinture noire en karaté, elle tente de percer le monde du journaliste sportif. Depuis 2012, Amélyse s’est découvert une grande passion pour la photographie d’événements. C’est à compter de ce moment qu’elle prend des contrats photo principalement des athlètes. Plus tard, elle se voit responsable du contenu médiatique pour une équipe sportive ou encore démarrer un projet auquel elle songe depuis un bon moment. Son plus grand rêve serait probablement de faire le tour de tous les arénas de la Ligue nationale de hockey.

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