vendredi , 15 novembre 2019
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Et si l’intelligence artificielle nous remplaçait ?

La Chine a présenté son premier lecteur de nouvelles d’intelligence artificielle (IA) de télévision en novembre 2018. Est-ce à dire que les heures de Pierre Bruneau de TVA, Céline Galipeau ou encore Patrice Roy de RadioCanada sont comptées ?

Face à l’ère de l’information instantanée et à l’arrivée du numérique, le papier journal s’est vu transposer sur les applications. Aujourd’hui, c’est au journaliste de laisser sa place dans un monde où tous les pays veulent être les premiers dans le domaine de la technologie et dans celui des médias. Selon les magazines Sciences et Vie, Le Progrès et Franceinfo, l’empire du Milieu a réalisé un «exploit»: diffuser un journal télévisé avec des faux journalistes humains.

L’agence de presse chinoise Xinhua et la société de moteurs de recherche Sogou ont réussi à créer des IA capables de reproduire des expressions et des intonations vocales réalistes. Les technologies utilisées pour nourrir les présentateurs se basent sur des algorithmes de types neuronaux qui permettent d’animer des visages, des émotions et des corps. Les nouveaux journalistes/lecteurs de nouvelles se sont donc inspirés chacun de l’acteur
Zhang Zhao et du présentateur Qiu Hao. De VRAIES personnes.

La Chine a créé des illusions. Mais qui accepterait de se faire berner par une copie à et d’être obligé de visionner un calque de journaliste?

Ce qui anime le journal télévisé c’est la vie, l’émotion, les larmes, les rires, les lapsus du journaliste ou du lecteur de nouvelles, mais également pouvoir revoir à la fin de l’année les fous rires et gaffes en ondes. Le perfectionnisme des avatars tuerait le dynamisme de la télé.

À propos de Fanny Mattias

« Photographier c’est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu’elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d’art ». Cette citation du chercheur, médecin et photographe, Pierre Movila décrit bien la passion de Fanny pour la photographie Curieuse et voyageuse accompagnée de son fidèle appareil photo, cette fille est originaire d’une petite île située dans le Pacifique Sud, la Nouvelle Calédonie. Elle a été photographe du Championnat du monde junior d’escalade (WYCH) en 2014, des Océanias d’escalade du Pacifique en 2012. Dernièrement, elle a travaillé pendant trois semaines dans le quotidien écrit de son île. Fanny s’intéresse à l’histoire, à l’art et aux potins. Mais elle a également des tendances sportives comme la natation, la plongée, l’escalade, les activités plein air et le gym. Ouverte d’esprit, elle est toujours à l’écoute des gens et aime parler de nombreux sujets pour continuellement apprendre. Elle souhaite étudier à l’université soit en kinésiologie, en développement durable ou psychologie. Par la suite, elle aimerait obtenir sa résidence permanente du Canada.

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