mardi , 10 décembre 2019
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Casse-Noisette

Le Prisme culturel mise sur la tradition

C’est avec un budget de 160 000 $ que l’école de danse d’Alma, Le Prisme culturel,renouvelle pour une 21eannée consécutive son spectacle de ballet classique Casse-Noisette.Pour assurer son financement, la production a misé sur la tradition, que ce soit avec ses danseurs ou ses partenaires.

Le président d’honneur, Robin Harvey, le porte-parole des danseurs, Jean-Daniel Bouchard, la présidente du Prisme culturel, Caroline Larouche, la directrice artistique, France Proulx, ainsi que des danseurs du Prisme culturel et de Ballet Synergie. Ils se sont réunis à la salle Guillaume-Côté du centre Mario-Tremblay, mardi, pour officialiser le lancement du spectacle Casse-Noisette 2019.
Le président d’honneur, Robin Harvey, le porte-parole des danseurs, Jean-Daniel Bouchard, la présidente du Prisme culturel, Caroline Larouche, la directrice artistique, France Proulx, ainsi que des danseurs du Prisme culturel et de Ballet Synergie ont pris la pose. Ils se sont réunis à la salle Guillaume-Côté du centre Mario-Tremblay, mardi, pour officialiser le lancement du spectacle Casse-Noisette 2019.

Même si l’école de danse assure la moitié du budget de production de son spectacle grâce à la vente de billets, le reste provient principalement du financement de ses partenaires, tels que la Ville de Saguenay ou Hydro Québec. «C’est impossible d’avoir des projets comme ça sans eux, car on n’a pas les mêmes subventions que les grands ballets. On n’est pas une compagnie de danse; on est plutôt une école», explique la présidente du conseil d’administration du Prisme culturel, Caroline Larouche.

 Cela fait 12 ans que la production locale reçoit le soutien de Morneau Transport, spécialisé dans le transport industriel. Il met à sa disposition un vaste entrepôt, de la main-d’œuvre et deux remorques pour déplacer et entretenir les décors. À la demande du Prisme culturel, le directeur de terminal de l’entreprise, Robin Harvey, a accepté d’occuper le rôle de président d’honneur lors de la soirée-bénéfice du 19 décembre, lors de la grande première.

Pour plusieurs des 130 danseurs de l’édition 2019, faire Casse-Noisette comme spectacle de Noël pendant plusieurs années demeure une belle opportunité de perfectionner la chorégraphie. C’est le cas de la danseuse professionnelle de Ballet Synergie, Sophie Larouche, qui interprètera le rôle de Clara pour la sixième fois. «Chaque année, j’essaie de réinventer et de redécouvrir ce rôle-là et d’explorer de nouvelles facettes, raconte-t-elle. J’essaie toujours d’aller un peu plus loin dans l’interprétation et dans les mouvements techniques. C’est vraiment une belle opportunité qu’on ait ces rôles-là en région.»

Mme Larouche confie que son école n’était pas certaine de renouveler le spectacle de Casse-Noisette pour une 21e édition. Ce sont toutefois les élèves qui ont insisté pour revivre le rêve de Clara encore une fois. «On se demandait si c’était simplement nous qui tenions à revoir Casse-Noisette, mais les jeunes nous ont dit qu’ils en voulaient encore. C’est une expérience extraordinaire pour eux. On voulait aussi permettre aux jeunes, même en région, de pouvoir s’émanciper.»

La population pourra à nouveau découvrir ce grand classique de Noël du 19 au 22 décembre à la salle Michel-Côté d’Alma.

À propos de Antoine Pelland-Ratté

Antoine Pelland-Ratté
Originaire de Saint-Augustin-de-Desmaures, on pourrait décrire Antoine Pelland-Ratté comme un véritable amoureux de la pensée. Jouer l’avocat du diable, explorer de nouveaux concepts atypiques et s’impliquer dans des projets diversifiés font partie de ses activités favorites qui définissent pleinement sa personnalité et ses intérêts. Il tire d’ailleurs ce petit penchant pour les loisirs intellectuels de son parcours sinueux à travers tous les domaines de l’art et des sciences humaines. On parle ici de musique, de théâtre, de dessin, de peinture, de sculpture, d’histoire, et bien sûr, de politique. En effet, son implication politique dans la vie étudiante est ce qui justifie le mieux son penchant revendicateur. C’est d’ailleurs cette vive passion pour l’apprentissage des rouages de la politique qui l’a mené, en 2017, à s’enraciner en Art et technologie des médias, dans le profil « journalisme ». Après ses études collégiales, il envisage de réaliser un Baccalauréat intégré en relations internationales et affaires publiques à l’Université Laval, afin d’acquérir au travers de son parcours des compétences qui lui permettront d’enjoliver sa communauté, et ce, à travers l’art de la politique.

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