Accueil / Actualités / Cinq jeunes appuient le mouvement Je crois en ma région

Cinq jeunes appuient le mouvement Je crois en ma région

Cinq jeunes professionnels ont appuyé le mouvement Je crois en ma région en témoignant de leur choix de s’installer et de vivre au Saguenay, au Bistro Café Summum, mardi.

Accompagnées par la porte-parole et ex-députée du Nouveau Parti démocratique (NPD), Karine Trudel, et de la vice-présidente exécutive et directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le-Fjord, Sandra Rossignol, cinq personnes ont expliqué leurs choix professionnel et personnel de rester dans la région.

«J’ai terminé une maîtrise à l’UQAC en 2015 et j’ai rencontré ma conjointe. Nous avons choisi de rester dans la région, car c’est une région où il fait bon vivre», a raconté le vice-président jeunesse chez Raymond Chabot Grant Thornton, Simon McNicoll.

«J’ai choisi de rester au Saguenay, car les opportunités sont grandes», a exprimé l’architecte associé chez Maîtres d’œuvre Architectes, Alexandre Simard.

Le mouvement de Je crois en ma région vise principalement les jeunes adultes. Son principal objectif est de démontrer les avantages et les opportunités des grands projets pour la région.

Je crois en ma région se veut aussi un moyen de contrer la pénurie de main-d’œuvre et de rendre la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean plus attrayante.

«Cela ouvre des portes pour découvrir des domaines d’emplois inconnus et stimulants», raconte la responsable des communications du Bistro Café Summum, Mélanie Jane Gauthier.

De gauche à droite : Mélissa Jane Gauthier, Philippe Bergeron, Simon McNicoll, Alexandre Simard, Karine Trudel, Alex Tremblay et Sandra Rossignol. Crédit Photo : Edward Sanger,

 

 

À propos de Edward Sanger

Edward Sanger
Edward Sanger est originaire de la France. Il obtient sa double citoyenneté à l'âge de 6 ans. Edward a travaillé fort pour pouvoir tracer son chemin. Homme de ménage, boulanger, serveur ou encore barman, il ne dépend jamais des autres pour aller au bout de ses rêves. Passionné de la photographie depuis toujours, il participe à des concours et à des expositions dans le style du portrait. Souriant et désireux d'aider les autres, il projette de devenir psychologue photographe en art thérapie via les discussions. Pour le moment, il est photographe de lutte à Jonquière et il est à la tête d'un comité LGBT+. Edward Sanger ne connait pas le mot abandon. Il se relève après chaque coup pour gagner de l'expérience et se démarquer plus. Son prochain objectif, aider la communauté LGBT+ dans les médias.

À voir aussi

TECFÉE : Le taux de réussite augmente à l’UQAC

Après avoir connu le plus haut taux d’échec au Québec en 2018 avec seulement 23,4 % …