vendredi , 21 février 2020
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Année record au CNE

Grâce à la tenue d’expositions qui ont suscité beaucoup d’intérêt, le Centre national d’exposition (CNE) s’attend à battre un record de visiteurs, pour l’année 2018 – 2019, avec une estimation de 22 000 personnes.

C’est entre autres grâce à l’exposition Corno que le CNE s’attend à des chiffres de fréquentation intéressants. «On a eu 18 069 visiteurs pour l’année 2016 – 2017. Et l’année suivante, on a eu 16 786 visiteurs», rappelle le chargé de projet et au développement des communications et marketing, Sylvain Fortin. «On prévoit, pour 2018 – 2019, atteindre 22 000 personnes», ajoute-t-il. En plus de Corno, des artistes émergent de la région, comme le DJ et artiste peintre Paul Sarrasin, ont suscité la curiosité des gens intéressés à voir le parcours artistique de ces personnes.

Sylvain Fortin lors de l’exposition CORRESPONDANCES de Jordi Bonet et Huguette Bouchard-Bonet.                                Photo : Edward Sanger

Nouveaux défis

Pour la nouvelle année, le CNE ne projette aucune innovation ou de projets majeurs. Par contre, l’objectif est de maintenir et augmenter la clientèle. De plus, l’équipe veut améliorer les arts éducatifs. «On met de l’avant les arts performatifs pour la 4e année avec l’exposition Résonances», explique M. Fortin.

Portrait global

Ça fait maintenant 40 ans que le CNE accueille les gens pour montrer les artistes et le cheminement de leur carrière professionnelle. «Le mandat du CNE c’est de promouvoir et de mettre en valeur les artistes, des activités et des événements qui portent sur l’art traditionnel, contemporain, moderne, actuel et historique», raconte Sylvain Fortin. Avec une clientèle dans la tranche des 35 – 90 ans, le personnel reçoit de plus en plus de jeunes au fil des ans.

Aussi, les différents établissements scolaires viennent régulièrement pour apprendre l’aspect historique et culturel des œuvres. Les jeunes peuvent apprendre les différents procédés artistiques et comprendre le langage et le message de l’artiste en question.

«On a une très jeune clientèle avec les écoles de la région pour les activités éducatives», raconte M. Fortin.

Être exposé

Pour pouvoir montrer ces œuvres d’art, le conseil administratif du CNE se réunit deux fois par an, en avril et en octobre, pour décider qui va être dans la programmation. Les critères sont stricts. Un artiste doit être reconnu dans le milieu des arts professionnel, il doit avoir été exposé auparavant, que ses projets soient cohérents, que les œuvres soient bien conservées et leur message doive avoir une valeur éducative et culturelle.

«On revient en septembre avec la 14e édition du symposium pour mettre en valeur les artistes de la région et d’ailleurs», conclut M. Fortin.

 

À propos de Edward Sanger

Edward Sanger
Edward Sanger est originaire de la France. Il obtient sa double citoyenneté à l'âge de 6 ans. Edward a travaillé fort pour pouvoir tracer son chemin. Homme de ménage, boulanger, serveur ou encore barman, il ne dépend jamais des autres pour aller au bout de ses rêves. Passionné de la photographie depuis toujours, il participe à des concours et à des expositions dans le style du portrait. Souriant et désireux d'aider les autres, il projette de devenir psychologue photographe en art thérapie via les discussions. Pour le moment, il est photographe de lutte à Jonquière et il est à la tête d'un comité LGBT+. Edward Sanger ne connait pas le mot abandon. Il se relève après chaque coup pour gagner de l'expérience et se démarquer plus. Son prochain objectif, aider la communauté LGBT+ dans les médias.

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