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Épiceries bio

Achalandage en hausse

Les épiceries spécialisées dans la vente de produits biologiques ont connu récemment une augmentation de leur achalandage. Ce changement pourrait être causé par une plus grande sensibilisation des consommateurs à l’environnement, selon un commerçant.

«Depuis un an, notre commerce a connu une forte hausse de sa fréquentation allant de 30 à 40 %», confirme le copropriétaire du Garde-Manger, Alain Tremblay. «On a un bon appui des consommateurs, puisqu’on est approvisionnés par beaucoup de producteurs locaux. Même que dans la dernière année, on a fait entrer plus de 300 nouveaux produits», ajoute-t-il.

Alain Tremblay et sa conjointe sont copropriétaires du Garde-Manger depuis un an. Située à Chicoutimi, l’épicerie met à la disposition de ses clients des produits régionaux en vracs, ainsi que des cosmétiques à base de produits naturels. À l’avenir, ils prévoient tendre encore davantage vers le zéro déchet.
Alain Tremblay et sa conjointe sont copropriétaires du Garde-Manger depuis un an. Située à Chicoutimi, l’épicerie met à la disposition de ses clients des produits régionaux en vracs, ainsi que des cosmétiques à base de produits naturels. À l’avenir, ils prévoient tendre encore davantage vers le zéro déchet.

Située à Jonquière, l’épicerie de produits biologiques Soleil Le Vent a elle aussi connu une récente et nette croissance de son nombre de clients, a remarqué son propriétaire, Laurice Nadeau. «Ça attire autant les jeunes que les aînés. Ce sont toutefois les clients âgés entre 30 et 50 ans qui ont les plus gros paniers d’épicerie», explique-t-il.

Selon lui, cette augmentation soudaine de l’achalandage est dûe à une plus forte sensibilisation de la population à la protection de l’environnement. «Les gens s’éduquent, en apprennent davantage sur l’écologie et établissent un lien entre manger biologique et protéger la planète, affirme-t-il. Lorsqu’on a ouvert il y a 37 ans, on était une curiosité. Aujourd’hui, même les épiceries à grande surface se penchent de plus en plus vers le bio.»

Le propriétaire du Soleil Le Vent, Laurice Nadeau, est à la barre de son commerce depuis son ouverture sur la rue Saint-Dominique. Il compte relancer la vente d’aliments en vrac, comme il y a 37 ans.
Le propriétaire du Soleil Le Vent, Laurice Nadeau, est à la barre de son commerce depuis son ouverture sur la rue Saint-Dominique. Il compte relancer la vente d’aliments en vrac, comme il y a 37 ans.

 

 

Le gérant du département d’épicerie du Maxi de la Place de la Colline à Chicoutimi, Claude Desbiens, a remarqué une fréquentation grandissante de la nouvelle section de produits biologiques, mise en place depuis près d’un an dans les Maxi de la région.

Malgré l’intérêt grandissant des supermarchés pour les produits biologiques, Alain Tremblay et Laurice Nadeau confirment l’absence de compétition marquée dans leur domaine. Ils s’entendent également pour dire que la pénurie de main-d’œuvre n’est pas un problème pour eux. «J’avoue que je n’ai pas vraiment dû faire de démarches pour recruter qui que ce soit», s’aperçoit M. Nadeau.

À propos de Antoine Pelland-Ratté

Antoine Pelland-Ratté
Originaire de Saint-Augustin-de-Desmaures, on pourrait décrire Antoine Pelland-Ratté comme un véritable amoureux de la pensée. Jouer l’avocat du diable, explorer de nouveaux concepts atypiques et s’impliquer dans des projets diversifiés font partie de ses activités favorites qui définissent pleinement sa personnalité et ses intérêts. Il tire d’ailleurs ce petit penchant pour les loisirs intellectuels de son parcours sinueux à travers tous les domaines de l’art et des sciences humaines. On parle ici de musique, de théâtre, de dessin, de peinture, de sculpture, d’histoire, et bien sûr, de politique. En effet, son implication politique dans la vie étudiante est ce qui justifie le mieux son penchant revendicateur. C’est d’ailleurs cette vive passion pour l’apprentissage des rouages de la politique qui l’a mené, en 2017, à s’enraciner en Art et technologie des médias, dans le profil « journalisme ». Après ses études collégiales, il envisage de réaliser un Baccalauréat intégré en relations internationales et affaires publiques à l’Université Laval, afin d’acquérir au travers de son parcours des compétences qui lui permettront d’enjoliver sa communauté, et ce, à travers l’art de la politique.

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